LES CORPS CHEZ...
Un regard de loin, perçant, et ne résistent mes mystères,
Seuls les coeurs vrais se font vision précise,
Le miroir révélateur te fait vivre mon réel imaginaire,
Paradoxe de sang et de pierre que tes mots aiguisent.
Les écorchés blancs, dans le noir, pansent leurs blessures,
L'encre ne s'arrime pas comme l'ancre, elle s'échappe,
En voyages incontrôlés et même en vomissures,
Où tout s'enfuit, tout revient et tout s'attrape.
Lire ce livre à cent pages, voir cette vie sans pages,
Toi qui déchiffre le manuscrit de mes souffrances,
Témoin pourtant absent apaisant le carnage,
Ta force, en alliée, se fait en évidences.
Les liens de mon monde avec et sans accrocs,
Une ligne où, en équilibriste, tu vis,
Aux murs de l'intemporel peuvent faire écho,
Les mots, les cordes vocales finalement sans un cri.
...à Emma...
MG 17/11/2017

























