ÉMOTIONS en musique, poésie, nature, divers...
J'ai créé ce blog pour donner mes goûts et mes dégoûts , mes annonces , mes messages , mes textes , mes préférences . Échanger des idées sensées en est le but . Vous pouvez en faire autant en commentaires.
Juste une angoisse, juste une peur, une foi, Les secondes et les heures en moments se vivent, La force des pensées positives pour toi, Comme les éléments naturels qui se suivent.
On ne se construit pas protecteur pour rien, On ne suit pas l'âme à défendre dans le vent, Que ne pourrais-je te donner de tous mes liens, Si ce n'est que ma vie, nos vies , même nos sangs.
Je sais que je suis damné, mais pour toi, je lutte, Par ce soleil timide aux rondeurs de ciel bleu, Où finalement nos coeurs essoufflés s'affûtent, Finissant le travail commencé par les Dieux.
Bien petit, je le suis, sur ton chemin de vie, Comme le moindre caillou dans une rivière, Peu m'importe la galaxie de nos envies, Et ne faire que des demains de nos hiers.
Puisque tu m'abandonnes, ma plume se meurt-elle ? Comme trahie, elle ne trouve plus son dessein, Plus d'envol lyrique et même plus d'ailes, Abattue, elle ne dansera plus sur le vélin.
Puisque tu refermes mon livre, je suis orphelin, Mon âme libérée à travers mes mots intimes, Ma main n'enfantera plus rien en ton sein, Mes créations s'avorteront dans l'abîme.
Puisque mes émotions te sont indifférentes, Partages, passions, toutes ces folies pures, Tu engendres tant de victimes innocentes, Des liens se cassent, tout est meurtrissure.
Puisque tu effaces tout d'un seul trait, Comme on gomme, on jette dans l'oubli, Tu n'es pas un sky, pas un ciel, rien de vrai, Tu es un cimetière, une fosse d'anéantis.
Puisque ta porte va se refermer à jamais, Ma plume migrera-t-elle vers d'autres horizons ? Comme le phénix qui, de ses cendres, renaît, Les dieux de l'art me donneraient-ils raison ?
Puisque tu m'arrêtes, net, dans mon élan, Ceci est mon dernier méfait en tes terres, Petit et client, pour toi je suis insignifiant, Juste des mots mais ceci est ma colère.
MG 30/06/2023 après l'annonce de la fermeture de la plateforme Skyblog...!!! 107 pages, 1070 articles, plus de 500 textes, 12 ans d'écriture, de liens et de partages...
Le parc de Honfleur , le parc de la forêt de Montgeon et enfin le parc de Rouelles se situent aux abords du Havre en Seine Maritime (76) et offrent de magnifiques poumons verts à la ville et à ses habitants. Pelouses, prairies, parties boisées, étangs, cascades, cours d'eau, mares, chemins, sentiers, tout un programme pour les plaisirs en osmose avec la nature. Lors de la visite de ces 3 parcs, j'ai été stupéfait de la qualité de la pelouse (moi qui adore ça à un point...!) de par l'absence quasi totale de "mauvaises" herbes. Cette moquette naturelle m'a totalement séduit. Je m'y sentais rassuré, tellement bien, et dans mon monde.
Le parc de Honfleur a des qualités relativement bonnes de par sa situation géographique près du port. Totalement dépaysant de l'un à l'autre. Il est aussi appelé "Le jardin retrouvé" car il est situé justement sur un ancien parc. Des bustes, statues, kiosque et autre ornement lui donnent des attraits supplémentaires.
Parc de Honfleur
Le parc de la forêt de Montgeon quant à lui représente 270 hectares de nature. Tout le monde, absolument tout le monde y trouve son compte : promeneurs, coureurs, vététistes, maîtres de chiens, photographes, poètes, promeneurs handicapés, enfants, aventuriers...
S'y mêlent, diverses zones se chevauchant pourtant parfaitement bien. Le calme absolu y règne en maître. Parc de Montgeon
Le parc de Rouelles, outre sa superficie de 160 hectares, son entretien et les découvertes à y faire assez impressionnantes, nous apporte des bâtiments d'époque. En effet on peut y voir le manoir de la Bouteillerie, un colombier datant du XVIIème, un arboretum, la maison des abeilles, autant de petits paradis pour les 5 sens. La sérénité y est de mise là aussi.
Parc de Rouelles
Ces 3 parcs sont à faire absolument pour qui passe par le Havre avec un peu de temps libre. Un vrai Havre de paix...
Périple de mémoire en terre des coeurs brûlés, Comme une suite aux couleurs des funérailles, Nos pas sur les ruines aux pierres arrachées, Tout se dessinera en lumière à chaque vitrail.
Ce sol foulé de tous temps tel un sanctuaire, Où s'érigera dans nos âmes une cathédrale, La folie des inhumains donnera tant de prières, Aux corps meurtris, s'entendra le dernier râle.
Guerre de géants sur le front du sacrifice, Champ de bataille, chant funèbre du cimetière, À la couleur de la mort se fait la justice, Cauchemar de vies tâchées par la guerre.
Du blanc pur au rouge sang est passée l'emblème, Naître pour vivre, tuer pour ne pas mourir, Des pensées folles ruissellent sur les plaines, Vivants et morts, jamais, ne pourront guérir.
Quelques photos de fleurs glanées de ci, de là, en jardin, dans la campagne ou la montagne...
La digitale rencontrée au Pays Basque en montagne. Mais pendant ma sortie cyclisme ce matin j'en ai vu aussi dans les fossés :
Un champ de tournesols vu l'année dernière lors d'une de mes sorties cyclisme :
Pendant ma sortie cyclisme ce matin, un autre champ fleuri qui m'a fait faire demi-tour car j'arrivais assez vite et il était caché par des haies, j'ai juste eu la chance de tourner la tête au moment où je passais devant l'entrée du champ. C'était tellement beau ! Il doit s'agir sûrement d'un programme de pollinisation car les insectes se régalaient et leur son était une vraie musique. À noter que les 4 éoliennes qui sont autour ne tournaient pas.... Le fameux champ :
Deux fleurs que l'on pourrait prendre pour des pompons tellement c'est doux au toucher en plus de leurs couleurs éclatantes :
Le millepertuis dans le jardin de mon voisin hier :
Des paroles qui ne datent pas d'hier mais quelle bombe !!! Un album sorti en 1983 puis l'autre en 1986 par HIGH POWER un groupe de Bordeaux et dont les paroles avaient été écrites en 1983 voire avant...
J'aurais tellement aimé créer et écrire ces mots...j'aurais aimé avoir ce talent. Patrick Malbos auteur, interprète, chanteur, nous manque...
Thierry Sorrondo et Éric Pouey pour le duo aux guitares, Georges Moreau à la batterie étaient également les dieux de ce groupe mythique....
On démarre avec un slow magnifique sur les enfants battus...
Par le sang et l'acier
Une prière, pour une agonie, Pour toi mon frère, trois larmes dans la nuit, Oublie ce père, ce père et sa folie, Qui marbrait sous ses lanières, ton corps meurtri.
Je maudis, pour une éternité, Je maudis, par le sang et l'acier.
Tes yeux clairs, ont brûlé mon coeur, Dans la poussière, tu rampais sous la peur, Pour étouffer, étouffer tous tes cris, Je léchais tes blessures, sans faire de bruit.
Je maudis, pour une éternité, Je maudis, par le sang et l'acier.
Que la lumière, aveugle le soleil, Que sa crinière, déserte le ciel, Que ses éclairs, ses éclairs, satin de feu, Glisseront sur tes paupières, des rêves bleus...
Un autre slow sur la vision d'un homme sur sa vieillesse à venir :
Comme un damné (Partie piano de 6:05 à la fin...exquise)
Comme un damné, aux portes du paradis, Comme un prisonnier, au pied des barbelés, Comme un aveugle, au milieu de la nuit, J'ai peur du lendemain, comme d'un cheveu gris. J'ai peur du lendemain, comme d'un cheveu gris, Comme d'un cheveu gris...
Comme un filet de pluie, qui se noie dans la terre, Comme une perle de cil, accrochée aux paupières, Comme une larme de rosée, séchée par la lumière, J'ai besoin d'un ami, pour fondre mon hiver.
J'ai besoin d'un ami, pour fondre mon hiver, Pour fondre mon hiver...
Comme un peu de soleil, étouffé par les brumes, Comme une herbe séchée, enterrée sous la dune, Comme un grain de poussière, torturé par le vent, Je suis bien trop petit, pour aller de l'avant.
J'ai peur de cette canne, au pied de ce vieillard, J'ai peur de cette canne, au pied de ce vieillard, Ce vieillard... Patrick Malbos (RIP)
Une autre compo avec un texte sur l'hypocrisie des avocats lors des procès :
Avocat
Avocat de la nuit, fossoyeur de l'espoir, T'as la robe qui déteint, ton âme est si noire, Tu vas presque nous dire, avec des yeux mi-clos, Que c'est une soutane, qui habille ta peau.
Avocat, Avocat, va au diable !
Et quand près du perchoir, tu élèves les bras, Au nom de la justice, tu étouffes ta proie, Plus l'argent pèsera, dans tes poches de rapace, Plus la loi cassera, ses dents sur sa cuirasse.
Avocat, Avocat.
Avocat de la nuit, ta robe a la couleur, De la fosse qui t'attend, humide comme la peur, Mais prends garde à toi, qu'à violer la balance, Le glaive ne t'abatte dans un dernier silence.
Avocat. ...Avocat...avocat...avocat... Patrick Malbos (RIP)
Et alors là......., un morceau culte qui ne se présente pas, tellement il est beau dans ses paroles.....juste à écouter.......
Offrande charnelle (partie piano à 5:00)
Toi, petite fille, je rêve de ton corps, Et je m'y glisserai, jusqu'à l'aube de ta mort, On m'appelle « le diable », mais je serai ton dieu, Je veux briser ta vie, dans un funèbre adieu, Je veux manger ton ventre, et boire en ton sein, Afin que mon amour, soit un horrible festin.
Mon offrande charnelle, Fera gémir le Christ.
Ton sang est glacé, froid comme le marbre, Tes veines vont éclater, et ton visage est pâle, Je veux te dévorer, que tu pleures mes flammes, Que tu sentes le feu, de l'enfer dans ta gorge, Tu incarnais la beauté, maintenant la laideur, Tu représentais la joie, maintenant le malheur.
Mon offrande charnelle, Fera gémir le Christ, Christ, Christ.
Fatiguée de mourir, dans un trop long supplice, Tu t'abandonneras, tu seras ma complice, Et tu fécondes en toi, l'enfant qui est mon fils, Dont tu accoucheras, dans une douleur sublime, Et toi, tu pourriras, puis ivre de volupté, De tendresse et d'horreur, Je regagnerai l'enfer.
Mon offrande charnelle...
Patrick Malbos (RIP)
Les violons de Satan (partie acoustique à 4:22)
Pluie de feu, aux ailes d'or,
L'étoile pleure, d'étranges diadèmes, Sur le front, une croix qui saigne, Clouée, par le remords.
Et la mort règne, au coeur de la nuit,
Et la mort vit, au coeur de la haine,
Au nom du père, Au nom du fils, Que l'heure vienne, Du sacrifice.
L'aigle de cristal, étouffe le vent, Pour offrir son râle, aux violons de Satan.
Les violons de Satan...les violons de Satan...
Plantées dans la roche, des mains enflammées, Allument les torches, pour rougir le fouet,
Les violons de Satan...les violons de Satan...
Pour un dieu barbare, l'ombre au sexe laser, Féconde la pierre, ridée par un soleil noir.
Et dans les brumes, éternelles, Des anges gardent, l'arc-en-ciel Prisonnier à vie, de l'infini.
Au nom du père, Au nom du fils, Que l'heure vienne, Du sacrifice.
Les violons de Satan...les violons de Satan...
L'oeil crevé d'une hyène, Sur la vierge s'endort, Déposant sur ses chaines, Une larme d'aurore...
Patrick Malbos (RIP)
Hommage à Yéyé, mon pote disparu il a 30 ans jour pour jour et dont High Power et Warning étaient les groupes préférés...