ÉMOTIONS en musique, poésie, nature, divers...
J'ai créé ce blog pour donner mes goûts et mes dégoûts , mes annonces , mes messages , mes textes , mes préférences . Échanger des idées sensées en est le but . Vous pouvez en faire autant en commentaires.
Dans un silence obscur, il se parfume de son empreinte, Son coeur a la légèreté d'une plume, lorsqu'il l'étreint. Il aime laisser mourir ses baisers sur le corps aimé, Et suspendre la complainte en offrant son âme affamée.
Nourrir ce coeur , en frissons est son désir le plus fort, Elle donne tout de son âme, et tout son corps, Enlacés tendrement quand les émotions se diffusent, Le sentiment qu'à chaque jour, jamais l'amour ne s'use.
Chassant les ombres, ils dérivent aux plus douces lueurs, Et maudissent les rêves, ceux qui se font vils voleurs. D'une ébauche empirique d'un corps à corps vibrant, Où les yeux se noient entre passion et cris abdiquant.
Pas de fin puisque tout commence comme un jour, Un incommensurable lien, dans la folie de l'amour,
Un crépuscule où le temps s'arrête, frôlant leurs peaux, Parsemé de vives couleurs, essences de leur vaisseau.
"Au bout du monde, ciel de nos rêves de lune, Laissons-nous porter par l'ivresse de nos sens, Et voguent les écrins, où l'amour est fortune, Nos corps lovés dans le satin de l'abondance."
"Tu souffles sur mes yeux, pour y clore le jour, L'équilibre indompté des milliers d'étincelles, Allonge sur mon corps, de silencieux discours, Le chantre supplicié, d'un voluptueux duel ;"
"Et quand ma main épousant la dune de feu, Où s'enlacent nos âmes en se faisant la cour, Punissant même les absences de nos voeux, Au creux de tes reins, je me ferai troubadour."
"Laisse fondre tes sens, sur ma lèvre brûlante ; N'est-ce pas mon amour, que si les ombres dansent, C'est pour faire oublier, la lumière naissante, Et tanguer tes frissons, délicieuse indécence."
L'attente n'annihile pas les plaisirs, loin s'en faut . Elle en crée, se délecte des situations particulières, qu'elle engendre . Devoir penser à l'avance à un hôtel, à un lieu de rencontre, tout préparer pour que l'agrément soit à son comble . Réfléchir, comparer les endroits, les possibilités, imaginer l'enchainement des moments, qui, enfilés comme des perles, feront la soirée . Prévoir et se réjouir de cette anticipation . Et puis aussi penser aux vêtements, aux parures, appréhender l'effet d'un décolleté, d'une longueur de robe, d'une échancrure, de la bordure d'un bas, en être soi-même troublée au point de jouir très vite devant la glace, en quelques secondes, en quelques gestes de l'annulaire et du majeur . Avant chaque rencontre, laisser venir à soi la perspective de la plénitude . Cette délectation dans la durée et la répétition, existe-t-elle sans l'attente ? Est-elle dissociable de la précarité du lien adultère ? On dit qu'elle se nourrit de l'absence de certitude . Et puis l'excitation légère de l'attente à la terrasse d'un café, quand le regard cherche au coin de la rue la silhouette familière désirée mais toujours échappée, et ce moment, où venant d'ailleurs une main se pose sur votre épaule . Comment égaler ce bonheur intangible de l'apparition, de cette allure de l'autre à venir vers vous, légèrement porté, soulevé par le désir, avec ce sourire flottant qui vient du fond des joues, de ces mêmes glandes qui font qu'on se régale d'un mets quand il approche avant même de l'avoir goûté . L'attente compte ses plaisirs un à un, d'ailleurs elle ne déteste pas l'ordre . On y range ses souvenirs comme des livres dans une bibliothèque . Elle rend aussi attentif à saisir les occasions qu'à les organiser, à gérer leur ordonnancement . Dans l'attente on cultive le double talent d'opportuniste et de planificateur . L'attente enseigne à doser le plaisir en fonction du temps imparti . Tel rendez-vous reste confiné entre deux séquences de vies, qu'à cela ne tienne, il vous appartient alors de lui donner de l'intensité . L'attente n'est pas ennemi de l'instant . Elle se repaît de mille petits plaisirs d'autant plus forts qu'ils sont volés . On se prend à bénir l'attente, à la chérir de ne dispenser que de rares moments . En elle s'égrènent les gestes de l'autre comme autant de diamants . L'attente pare de préciosité l'ordinaire . Elle est un prisme à travers lequel la lecture du monde avec l'autre a des airs de sublime.
Je ne sais pas si tu me liras, je ne sais pas si tu m'entendras, je ne sais pas si on se reverra mais je sais que je suis là ....
Venue d'une autre terre, nous sommes finalement du même monde, je l'ai ressenti à la première seconde. Mon rôle, sans être acteur, était de t'apporter des choses, transmettre sans être maître, et je m'aperçois que c'est peut-être toi qui m'a donné tant....ton écoute, une certaine chaleur aussi, une présence. 2 jours qui auraient dû, dans la logique de mon Moi, m'abattre, et qui, pourtant, m'ont été d'un grand secours, bannissant la plausible rivalité qui pouvait s'installer pour donner naissance à la complicité. Quelle richesse ! Pourquoi cette tendance à la noirceur s'est brillamment blanchie ? Parce que tous deux nous avons pensé à l'autre, à son devenir, à son âme, à son coeur, mais avant tout, nous sommes restés Nous.
Encore cette envie de parler avec la plume, plutôt que la voix, mais tu sais pourquoi. Tu as vu, tu as entendu, ces peurs, ces retenues, ces sempiternelles auto-critiques me déchirer, me consumer. Les images dans ma tête, les pensées, les ressentis, les profondeurs de mon coeur, se développent beaucoup mieux ici et accouchent de mes vérités dans une eau beaucoup plus limpide et calme. Je n'ai pas cherché à te donner le meilleur de moi-même, ni à me déguiser, je t'ai donné mon Moi nu, sans fioritures, sans artifices douteux. Tu en as fait de même... Voilà de quoi m'éclater dans une relation si courte soit-elle. Je ne saurais assez t'en remercier. Tes quelques mots m'ont été d'une importance vitale dont tu ne peux mesurer l'ampleur... J'ai donc voulu te donner mon bleu, le bleu du ciel, le bleu de l'eau, source de vie, pour t'habiller du mieux que je pouvais. Je n'ai même pas l'impression d'avoir accompli une mission, mais plutôt d'avoir fait une rencontre riche.
Je n'ai pas le caractère flatteur et faux-cul pour arriver à me hisser sur une échelle de soi-disant, réussite. Rien à foutre puisque de toute façon , je vais tomber, mais ce sera avec mes os, ma chair, mon sang et ma peau. Pas d'imposture ! Mais je sais déceler les valeurs et rendre hommage, sans attendre quoi que ce soit, à ces quelques gens qui m'animent et qui me sauvent....
Lilas, mon beau lilas, tes senteurs florales m'enivrent, Tes couleurs claires au pastel ou leur teintes vives, Ton parfum embaumant toute ma maison, Je ne saurai te rendre parfaite oraison.
Lilas, mon beau lilas, lieu sacré de source vivante, Oiseaux du ciel, et nourriture abondante, Mangeoires dans tes branches, j'observe va et vient, Complicité arboricole et fleurs en ton sein.
Mon beau lilas, tous mes sens en admiration, Tes effluves attirantes, en douces attentions, Grappes aux différents mauves, multiple choix, Où se posent mes yeux, séduits à chaque fois.
Mon beau lilas, que deviendras-tu quand je ne serai plus là, Me survivre à chaque année, tu n'en seras las, Les renaissances printanières en ton rythme de vie, À jamais fleuriront cet espace vert à l'envi.
Périple de mémoire en terre des coeurs brûlés, Comme une suite aux couleurs des funérailles, Nos pas sur les ruines aux pierres arrachées, Tout se dessinera en lumière à chaque vitrail.
Ce sol foulé de tous temps tel un sanctuaire, Où s'érigera dans nos âmes une cathédrale, La folie des inhumains donnera tant de prières, Aux corps meurtris, s'entendra le dernier râle.
Guerre de géants sur le front du sacrifice, Champ de bataille, chant funèbre du cimetière, À la couleur de la mort se fait la justice, Cauchemar de vies tâchées par la guerre.
Du blanc pur au rouge sang est passée l'emblème, Naître pour vivre, tuer pour ne pas mourir, Des pensées folles ruissellent sur les plaines, Vivants et morts, jamais, ne pourront guérir.
Puisque tu m'abandonnes, ma plume se meurt-elle ? Comme trahie, elle ne trouve plus son dessein, Plus d'envol lyrique et même plus d'ailes, Abattue, elle ne dansera plus sur le vélin.
Puisque tu refermes mon livre, je suis orphelin, Mon âme libérée à travers mes mots intimes, Ma main n'enfantera plus rien en ton sein, Mes créations s'avorteront dans l'abîme.
Puisque mes émotions te sont indifférentes, Partages, passions, toutes ces folies pures, Tu engendres tant de victimes innocentes, Des liens se cassent, tout est meurtrissure.
Puisque tu effaces tout d'un seul trait, Comme on gomme, on jette dans l'oubli, Tu n'es pas un sky, pas un ciel, rien de vrai, Tu es un cimetière, une fosse d'anéantis.
Puisque ta porte va se refermer à jamais, Ma plume migrera-t-elle vers d'autres horizons ? Comme le phénix qui, de ses cendres, renaît, Les dieux de l'art me donneraient-ils raison ?
Puisque tu m'arrêtes, net, dans mon élan, Ceci est mon dernier méfait en tes terres, Petit et client, pour toi je suis insignifiant, Juste des mots mais ceci est ma colère.
MG 30/06/2023 après l'annonce de la fermeture de la plateforme Skyblog...!!! 107 pages, 1070 articles, plus de 500 textes, 12 ans d'écriture, de liens et de partages...
Juste une angoisse, juste une peur, une foi, Les secondes et les heures en moments se vivent, La force des pensées positives pour toi, Comme les éléments naturels qui se suivent.
On ne se construit pas protecteur pour rien, On ne suit pas l'âme à défendre dans le vent, Que ne pourrais-je te donner de tous mes liens, Si ce n'est que ma vie, nos vies , même nos sangs.
Je sais que je suis damné, mais pour toi, je lutte, Par ce soleil timide aux rondeurs de ciel bleu, Où finalement nos coeurs essoufflés s'affûtent, Finissant le travail commencé par les Dieux.
Bien petit, je le suis, sur ton chemin de vie, Comme le moindre caillou dans une rivière, Peu m'importe la galaxie de nos envies, Et ne faire que des demains de nos hiers.
Que ne saurais-je te dire en alexandrins, Se prosterne la plume en des milliers de mots, Et transpire l'encre en un bien petit cadeau, Poème dérisoire à l'aube du matin.
Portera son fruit et stimulant tes chimères, Ma plume se doit de voir s'adoucir tes jours, Reflet coloré de cet immortel amour, En une formidable osmose épistolaire.
Que ne saurais-je voir de la vie en son sein, Capture de mes rêves en indicible espoir, Iriser ton coeur, et colorer ta mémoire, Jours de papier, années de bois, vie de satin.
Je porterais la croix, je souffrirais pour toi, Échangeons la douleur, adorons la douceur, Magnifions la flamme, éternelle pudeur, Perdurera l'étincelle de cette foi.
Comme une ombre sachant se faire discrète, Au contraire du sombre, offrant un soleil, Un jour lointain passait cette comète, Pour ne plus repartir en son humble ciel.
Comme une fidélité tenace et sans chaînes, L'aimant attiré sait toujours se faire aimant, Dans un don véritable, où tout s'enchaîne, En des coeurs sains et fluides naturellement.
Attachés, sans liens, mais intimement liés, Les vies s'écartent quand les pensées s'approchent, Les paradoxes grandissent, parfois innés, Preuves des contraires mués en saines accroches.
Simple, entier, soi-même, peut-être, est le secret, La source d'une eau vivante, limpide et pure, Une étoile qui soudain donne un coup de fouet, Clin d'oeil pour un tout sans écorchures.
Que ne saurais-je dire ainsi pour vous plaire ? Rien ! Parce que l'on ne peut mentir à l'autre, Sachant bien que notre monde doit être clair, Aucun besoin de dieu, ni même d'apôtres.
Oserais-je dire sans peur que je vous aime ? L'amour a toutes les couleurs, comme le bleu, Le doux respect et la loyauté, que l'on sème, L'amitié peut encore faire des heureux.
Pourrais-je, de par le coeur, aussi vous toucher ? Déclancher l'émotion dans l'élan de folie, Partager l'immuable et la passion donnée, L'invisible finalement se garantit.
M'octroierais-je le droit de répandre les mots ? Échanger, en plusieurs villes, d'où plusieurs prés, Soigner, faciliter la guérison des maux, Bâtir l'édifice de la réalité.
Aux tréfonds si lugubres, l'âme en peine, L'arbre d'automne, triste, pleure ses feuilles, La sève en léthargie ne coule plus dans ses veines, Immobile au destin telle une poupée en deuil.
Branches alourdies des plus sombres secrets, Se dénudent finalement de leurs fardeaux, Se consument les jours teintés de gris épais, Les crépuscules perlent en silence leurs mots.
La brume rôde, se faufilant sur toute l'écorce, Cette peau de bois, cuir de corps tendre et dure, Le brouillard intouchable et invisible force, Par sa grandeur tente vainement la souillure.
Sans un cri de douleur face à l'hiver et sa folie, Des blessures que personne ne viendra soigner, Seul, tristement seul, sans même un abri, Ses larmes de tout et de rien ne seront séchées.
En vacances récemment dans cette région que je connais bien, le Pays Basque que j'adore m'a encore procuré des sensations inouïes. Notamment lors de notre randonnée dans les Aldudes. Il s'agit d'une vallée d'élevage, avec son restaurant pour les visiteurs, qui nous offre la découverte de ses animaux en pleine nature montagnarde. Bien sûr, les milans, vautours fauves et buses tournoyaient au dessus de nous dans leur vol impérial. On y voit donc divers enclos de porcs basques, des chevaux et surtout...un âne. Lors de la redescente dans la vallée (au restaurant), on peut visiter la nurserie des porcs mais on peut faire le tour de l'enclos de l'âne et alors là, cet animal tend irrémédiablement à tomber amoureux de lui. Il vous suit partout, adore les caresses et est d'un calme surprenant. Je comprends pourquoi les ânes sont recommandés pour les personnes handicapées. Il présentait sa tête pour recevoir la main de l'homme dans un geste tendre. Son poil d'une douceur dont je ne pouvais me défaire est à couper le souffle. Je n'en revenais pas! Je me suis attaché à lui d'une force...... Je pense qu'il doit avoir une fourrure d'hiver et que lorsque celle-ci tombe l'été, elle n'en reste pas moins d'une douceur extrême, telle celle d'un chinchilla.
Des émotions se créaient, des vibrations passaient, des sensations se délivraient... Partir et le quitter fut assez dur... Cet animal m'a apporté de belles minutes de bonheur. Les animaux nous apportent souvent ce que les humains sont incapables de faire... Le site se trouve dans la commune LES ALDUDES 64430 (route d'UREPEL).
C'est toute une vie, au véritable goût amer, Noyée en folle envie, le coeur à la mer, Celle du bonheur, dans l'horizon si lointain, Équilibre bafoué par les vents incertains.
Chair à vif, où l'agonie par les écorchures, Suinte du corps, usé de mauvaises augures, Comme on casse les murailles, les pierres tombent, Comme on lance la mitraille, les âmes fondent.
Des amours, des passions, de tout, avide, Les pluies nourricières se font aussi acides, L'amour de l'amour a ses atouts défendant, L'amour de la mort a ses larmes de sang.
L'hymne de la vie retentit dans les poitrines, L'esprit cherche la seconde la plus divine, Se revit le souvenir, et se dégage le regret, En d'ultimes pensées, la fin arrive au chevet.
La mort, fausse, n'est finalement qu'un bide, Ensembles, promesses, où tout n'est que vide, Rester là, fausser le jeu de vie et de mort, Le piège fou, souffrir est peut-être un tort.
Mon LAPIERRE Rlite 500 - modèle 2009 - 9,170 kgs - Marque française située à Dijon, créée en 1946 :
Mon RIDLEY Fenix SLIC - modèle 2022 - 8,060 kgs - Marque belge située à Beringen, créée en 1990 :
Après avoir roulé 14 ans sur mon Lapierre (à peu près 60 000 kms) et dont j'étais très satisfait, je viens de le changer pour un Ridley. Beaucoup y verront 2 vélos identiques. pourtant ces 2 machines n'ont rien à voir en terme d'évolution technique, de poids, de prix... Les différences sont significatives et non négligeables pour les performances et le confort (sorties de 3 à 4 heures) ne serait-ce que les 1,110 kgs en moins sur le Ridley ce qui est énorme puisque ça représente 12% du poids du Lapierre. Il est dommage qu'on ne puisse distinguer, mais sur les 2 vélos , les peintures sont métallisées pailletées. Voici les différentes pièces composant un vélo de route pour comprendre la suite de mon article :
Cadre
Au niveau du cadre, le Lapierre est en alu et la fourche avant est en carbone tandis que le Ridley est tout carbone donc un poids moindre. La géométrie du cadre est également différente tout en restant un cadre sloping (dont le tube horizontal supérieur a une inclinaison descendante sur le tube de selle). Les haubans du Ridley partent ronds de la tige de selle et arrivent progressivement presque plats sur l'axe de la roue arrière pour une meilleure absorption des chocs donc un confort pour le dos (surtout le mien...).
Groupe freinage / transmission
Concernant le groupe (cocottes, leviers de freins, manettes de vitesses, dérailleur avant, dérailleur arrière) je suis resté sur du Shimano car j'en étais très content. En revanche le Lapierre était équipé en Shimano 105, et je suis passé en Shimano Ultegra, le modèle au dessus en gamme. Gros changements sur les braquets (rapport entre le plateau avant et le pignon arrière). Je suis passé de 3 plateaux (30 - 39 - 50 nombre de dents) à 2 plateaux (34 - 50) puis d'une cassette 10 vitesses (nombre de pignons) à une cassette 11 vitesses. Le pédalier est par contre un Rotor et non un Shimano comme précédemment.
Cintre (guidon)
Le poste de pilotage est également concerné. Plus de câbles apparents (ils passent dans les tubes du cadre) juste pour un look plus discret. Le cintre proprement dit est compact sur le Ridley, c'est à dire moins haut au niveau de sa courbure pour les mains en bas de cintre (position de descente aérodynamique). Le poids est donc aussi réduit. Il est aussi plus court d'1 cm mais la potence est 1 cm plus longue ce qui devrait être équivalent au niveau de mon étude posturale concernant la longueur de mes bras. L'étude posturale est nécessaire pour du vélo de route :
D'un modèle San Marco Ponza blanc sur le Lapierre, je suis passé à une selle Selle Italia noire un peu plus dure, mais avec un bec de selle (avant) légèrement plus profilé. Le croissant de selle (arrière) quant à lui est très très atténué.
Freins
Au niveau des freins, je change de système en passant des freins à patins sur le Lapierre aux freins à disques sur le Ridley. Plus d'étriers ni de patins sur les 2 fourches au dessus de chaque roue mais un disque à chaque axe de roue avec des plaquettes. Efficacité garantie en cas de freinage urgent.
Roues
Pour les roues j'étais sur le Lapierre, équipé en jantes alu Mavic Aksium à 1840 grammes la paire, et sur le Ridley je passe en jantes Forza Norte à 1660 grammes la paire donc un gain de 180 grammes. Je reste sur des pneus Michelin Lithion mais je passe du Lithion 2 au Lithion 3.
Divers
Les 2 portes-bidons Elite sur le Lapierre pesaient 40 gr chacun alors que les deux portes-bidons Zefal sur le Ridley ne pèsent que 24 gr chacun. Un gain de 32 grammes. En fait tous les périphériques sont plus légers. Par contre, pas de changement sur les pédales automatiques, j'ai remonté mes pédales Shimano du Lapierre sur le Ridley pour ne pas changer mes cales de chaussures pratiquement neuves.
De très bonnes sensations ce matin pour ma première sortie avec le Ridley Fenix. Les relances sont plus incisives, un vélo plus nerveux, et j'emmène de plus gros braquets. Dimanche matin sera plus décisif.
J'en profite pour remercier grandement David de chez Casavélo.
Différents par des goûts points communs, Le soleil et le feu sont toujours présents, Mon ambiance a pourtant ses points communs, Mes teintes ne seront jamais dans le vent.
L'acidité de la pulpe et sans mélange, Adoucit paradoxalement mon goût, La rondeur parfaite de la douce orange, Sur et sous mon toit c'est mon tout.
Cette couleur entre les vifs rouges et jaunes, Comme un sucre doux apaisant mes yeux, Avec elle, de suite sont crochus nos atomes, La dévorant d'un regard souvent malicieux.
Se mariant fort bien à tout autre coloris, Leurs accords se font toujours complices, Mon choix tourné vers ce fort appétit, Ma préférence a quelque chose du délice.
Avec du retard dû à la canicule cet été, je viens de descendre mes nichoirs pour les vider les nettoyer et les désinfecter pour pouvoir les réinstaller propres fin décembre/début janvier. Le nichoir ne sert pas aux oiseaux pour dormir, c'est une idée reçue, ils dorment sur une branche. Le nichoir ne sert qu'à pondre, couver les oeufs et élever les petits :
Dans celui-ci j'avais un nid comme tous les ans puisque j'observe les mésanges aller et venir pour sa confection puis une fois que les oeufs sont éclos, aller et venir pour nourrir les petits :
Seulement il y avait 2 oeufs dans le nid. Soit les autres sont bien nés et ces 2 là sont morts, soit il n'y avait que ces 2 là et peut-être me suis-je approché trop près en tondant la pelouse car le nid a été fait plus tard cette année. Lorsque la femelle mésange sent une présence potentiellement dangereuse, elle abandonne le nid :
Depuis 3 jours, j'ai recommencé à les nourrir. Avec des graines :
Puis des boules de graisse et un cylindre de graisse (parfois un pain de graisse) :
Cette année, je teste les vers séchés dans une mangeoire supplémentaire mais je pense qu'ils serviront plus à nourrir les oisillons le moment venu :
L'autre nichoir est resté vierge :
Il y a 2 ans, j'avais trouvé un nid de merle dans ma haie :
Tous les ans en plus du 1er nichoir plein, je trouve un 2ème nid de mésanges (un autre couple) dans mon autre haie. Il doit y avoir également un nid de rouge-gorges pas loin car depuis des années un rouge-gorge (le rouge-gorge mâle ou femelle mange toujours seul) vient manger les graines tombées sous les mangeoires. Sachant que cet oiseau reste toujours sur le même territoire, j'en déduis qu'il s'agit du même couple, et peut-être leurs petits devenus adultes. Il faut aussi penser à changer régulièrement l'eau des baignoires puisque non seulement ils y font leur toilette mais y boivent également.
Nouvelle amie arrivée sans bruit en mes lieux, La nature m'apporte ce petit Être fragile, Au diable Satan, et la bête à Bon Dieu, Méconnue, se rendra pourtant utile.
Petite carapace du rouge à l'orangé, Demi sphère craquante et printanière, Les pois noirs semblant au pinceau apposés, Génétique dont chaque espèce diffère.
Marcheuse, et, des plantes l'exploratrice, Fidèle en un petit périmètre de fleurs, Pernette si délicate et bienfaitrice, Débarrassera tout des pucerons tueurs.
Ses élytres, aux feuilles presque jumelles, Vitraux naturels, en ailes ou persiennes, Se dessinent les veines en chacune d'elles, Des insectes sans doute, elle est la reine.
Comme l'inconnu, reconnu sur la toile, Discrétion étendue, paradoxe de l'araignée, En piège de soi, la soie fera son voile, Les milliers de miroirs en perles de rosée.
Surfer sur le web, où l'art est nié, Le labyrinthe inouï de l'arachnide, Tout va très vite, il faut spider,(ee) Exister dans l'intersidéral vide.
Connexions à distance et en un clic, Comme à huit pattes progresser sur le fil, Monde dématérialisé, plus besoin du bic, Sur le clavier jonglent les plus habiles.
La souris n'a plus peur du (t)chat, Soir ou matin, les espoirs et les chagrins, Se jouent pour l'individu lambda, La toile ajustera toutes les faims. Le bon recevra la beauté, le mauvais, le mal, Toute la vie va chaque fois par paires, Le saint verra l'auréole en vitrail, Le malin piqué au venin de l'épeire.
Qu'il est loin le temps de la belle écriture, La concentration sur la dictée d'autrefois, L'enseignement dans l'art et la nature, Et les coups de baguettes sur les doigts.
Sur le papier, la beauté calligraphique, Engendrait une lecture apprivoisée, Par la langue douce et académique, Dans l'instruction des deux écoliers.
Il est vrai qu'elle volait bien la plume, Dans ses besoins, qu'enfin on l'admette, Elle habillait de son plus beau costume, Le cahier, y posant son encre violette.
Les lignes bien utiles à la pointe traçante, Étudiée au plus haut point pour le trait, Par l'épaisseur dans l'appui en variante, Faisant toute différence dans l'attrait.
Qu'il est loin le temps de la belle écriture, Confiant à l'enfant la mission de sauvegarder, Cette richesse des anciens, sans désinvolture, Respectant les règles par le plumier.
Temps révolu dans la facilité des empires, Quelle que soit la police, on est au clavier, Même le tactile est dans la place du pire, Se jouant de l'histoire et de la réalité.
MG 05/09/2021 Les photos de dessins de fleurs sont issues d'un cahier que je tiens de mon papa et qui lui vient de ses parents. Les jours des dessins, comme vous pouvez le voir, datent de juillet 1909..... Quant à la dictée, elle provient du travail d'une enfant de l'âge de 13 ans en 1941...
Grands chefs que les hommes venus chercher, Aux châteaux ou même dans les masures, Départ pour la guerre, sauvons la liberté ! Le froid, la boue, les temps les plus durs.
Les hommes de panache sur leurs chevaux, Sachant diriger les âmes semblant perdues, La prestance, élégante tenue face à la faux, Aucune peur, le menton levé, non vaincus.
Vertu de jeunesse insouciante, La Rochejaquelein, Foi de fou, dans l'idéal, en prière de Cathelineau, Tous deux frappés trop jeunes en cruel destin, L'étendard de mon coeur pour ces Généraux.
Pure folie d'attaque pour l'immortel Lescure, Convictions intransigeantes que Stofflet, En viles bagarres, n'en n'aura jamais cure, La seule rébellion signe, par leur mort, l'arrêt.
Malgré son pardon, elle tuera Bonchamps, La République de la mort, lâche, pour d'Elbée, Ne saura plus donner l'exemple, ni le chant, Jamais par mon âme, elle ne pourra se relever. La fierté jusqu'à la mort pour Charette, En son château, fin du prince de Talmont, Victimes ou accusés de trahison, par leur tête, Périrent dignement dans leur exécution.
Petite boule de poils aux yeux si craquants, Ton frère et Toi au bord de la quatre voies, L'inconscient bourreau vous abandonnant, En vil déchet de l'humanité je le perçois.
Colère vive en sortant même de mes gonds, Sa chance de ne pas être en mes alentours, Le gîte et le couvert je t'offre, sans hésitation, Je te donnerai de l'affection et de l'amour.
Ronronnements, câlins, et douceurs innées, L'on s'apporte les choses simples de la vie, Echange naturel en gestes chauds confortés, Nos seuls besoins de sérénité ici réunis.
Seule par ma main tu sembles être caressée, Et pourtant mon coeur à ta vue l'est aussi, Sur toi, poser mon regard et simplement t'aimer, T'élever et faire de nous de sincères amis.
En mon dessein, pas de lubies ni bêtises, Tu me séduis, sans réfléchir, par le coeur, Petit Être fragile, sans maman, j'improvise, Sans prétention, te faire un peu de bonheur.
Le paradoxe tant prévu, peu à peu s'installe, Me séparer de toi, déchirement annoncé, Donner un coeur qui, pour vous, tue la fringale, Ça commence déjà...comment s'en séparer ?
à Vicky MG 15/08/2021
2 chatons trouvés à 200 m de la croix de la blessure mortelle du Général Louis de Salgues de Lescure. J'ai aussitôt donné le mâle à un collègue et gardé la femelle pour l'élever. La femme du Général Lescure étant Victoire de Donissan, plus tard veuve se remariant avec Louis de La Rochejaquelein le frère du Généralissime Henri (mon idole), mon choix s'est tourné immédiatement sur Victoire donc Vic, alors Vicky pour la phonétique du son de ma voix qu'elle reconnaîtra plus facilement quand je l'appelle. Cela vous paraîtra tordu mais pour moi ça coule de source......
Osez exister pour vous et surtout restez vous-même, sans suivre les codes qui vous font rentrer dans les cases qui seront vos prisons.
Ces normes, vous ne les atteignez pas, elles vous sont imposées et rentrent dans vos vies, vous volent votre propre existence et votre âme.
Aller à contre-courant n'assure pas la noyade, bien au contraire, le sauvetage de votre propre personnalité en sera l'issue bénéfique.
Soyez différents, ne sombrez pas dans la banalité des modes, conformisme et bien-pensance imposés qui ne feront que vous rendre esclave.
Par le comportement du mouton, vous n'apprendrez rien, tout vous sera dicté, qui plus est, des mensonges et ainsi vous resterez une goutte dans un verre d'eau. Ne vaut-il pas mieux être la goutte de nectar de fruit pour en colorer le contenu liquide ?
Être unique, être atypique, être différent, être fou, être peu banal, n'être pas comme tout le monde, ne pas répondre au type habituel, ne pas pouvoir être classé...combien de fois ai-je entendu cela à mon sujet et comme ça me réconforte et me rassure !!!
Et comme j'aime tellement écouter mon coeur, pour faire un choix quitte à être le seul, plutôt que suivre l'avis ou le goût de tous, sans même choisir au plus profond de soi !!!
"Je suis mon maître" est tellement plus prestigieux en y voyant le verbe être que le verbe suivre.....
Mentalité barbare venue d'un autre temps, La folie meurtrière laissée au libre cours, Les mains assassines dépourvues de sentiments, Poursuit sa route macabre sans trouver l'amour.
Chasseur ou sorcier au service du mal, Cerveau fracturé par une lointaine image, L'enfant dans le placard des objets sales, Ne pourra grandir, fauché par le sauvage.
La bête féroce, voit son esprit assuré, Impassible, par la mort de mon enfant, A la recherche de la vierge apeurée, Le jeu des pulsions sur le damier du sang.
Sang de révolte, et sang de haine, Ne cessera de couler que par la mort, Mêlant tous mes pleurs et ma peine, En arrachant mon coeur tout au dehors.
Le cri assourdissant sorti de mes entrailles, Explosant du cratère fou de mon âme, Jalonnera toute ma vie dans une bataille, Où l'enfant ne deviendra jamais une femme.
MG 13/03/2022 ...à toutes les victimes de Founiret...
Les rêves de rêves en mémoire anticipée, Inversement de tout dans la folie saine, Bouleversent les âmes les plus barrées, Donnant l'air pur et déclarant la reine.
L'espoir, sur la porte, débloque son pêne, La vie sans fin dans un tourbillon énorme, Range au tiroir, les morts et les peines, Et sur la balance, pèse les vices de forme.
Mais le cube à six faces est aussi lancé, Par la main invisible, Alea Jacta Est, Le sort ainsi se trouve finalement joué, Le coeur en charpie, rongé par la peste.
La vie n'est pas un jeu, pourtant le sort, Comme une main, une voix, décide et tranche, De qui vivra, de qui subira même la mort, Dans une ultime et naturelle avalanche.