Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L'APACHE
L'APACHE
Visiteurs
Depuis la création 3 023
L'APACHE
  • ÉMOTIONS en musique, poésie, nature, divers... J'ai créé ce blog pour donner mes goûts et mes dégoûts , mes annonces , mes messages , mes textes , mes préférences . Échanger des idées sensées en est le but . Vous pouvez en faire autant en commentaires.
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Archives
15 août 2023

NO ELLE

414

Le désordre tout à fait rangé dans ma tête,
Jour de rien, accumulant les touts, jour de fête,
Les êtres maléfiques grignotant mon âme,
Au contraire m'apporteront ce soir la flamme.

Semblant tomber sous le poids des rythmes cassés,
Presque agonisant, geignant comme torturé,
Il n'en n'est rien, le navire ne coule pas,
Vaisseau indestructible n'ira au trépas.

Au bout de l'an roi où la mer qui saigne encore,
Diluant ses puanteurs sans aucun effort,
La jetée, nom parlant se débarrassera,
Du fiel, des blessures et même des vils coups bas.

Les étoiles ne scintilleront pas vraiment,
Dans leur monde originel, ce doux firmament,
Les reflets, les brillances seront bien ailleurs,
Solitude n'aveugle pas pour le meilleur.

MG 24/12/2021

15 août 2023

RE-VIVANTE, RE-BELLE

411

Immortelle poupée de papier noir et blanc,
Le sépia, jamais, ne pourra te consumer,
Les siècles te garderont visage d'enfant,
Fille femme, chevelure de toute beauté.

Douce philippine aux traits de l'ange,
L'instant choisi, tes plus beaux atours,
Te parent ainsi pour l'éternel échange,
Fraction de seconde pour un toujours.

Métisse, indigène ou femme tribale,
Ton sourire dessiné nous est revenu,
Ce visage aussi limpide de cristal,
Le naturel, l'essentiel et même le nu.

Technique moderne à partir d'un cliché,
Les années apportent même la couleur,
Reliant deux mondes tellement éloignés,
Te redonner vie, nous donner tes lueurs.

MG 01/12/2021

12 août 2023

HYMNE AUX SENS

382

Arrivée de nulle part comme une apparence,
Flottant dans l'air sans forme telle la brume,
L'indice d'un coeur, la magie d'une existence,
Ta vérité panse et en extrait l'amertume.

Parfaire des instants en longueurs de secondes,
Marcher sur la ligne des plus simples douceurs,
Croire en tout, en rien, ce que la nature féconde,
Courts moments, arrêts du temps sans heurts.

Au plus jeune âge, la folie dans l'innocence,
Suprême beauté des visages sans mensonges,
Te portent au delà de tous les sens,
Le monde des enfants n'est pas un songe.

Une voix, une flamme, murées dans le silence,
Une voix, une main, accordant l'instrument,
Musique et notes donneront la renaissance,
La partition des mots engendrera l'avant.

à Brume-d-apparence
MG 28/06/2020

12 août 2023

EN VERS DE NOUS

393

Mouvement perpétuel, la mer et son flux,
Le sable, et ses traces qu'elle affleure,
L'écume de nos baisers jamais disparue,
Gouttes de Nous reste sur nos coeurs.

A l'Amour nous dédions cette symbiose,
Vélléité d'un instant au secours parcouru,
Défragmenter les pensées où s'ose,
Prendre sans voler, l'intime qui est dû.

Le vert de gris, véritable envers du Nous,
S'efface à la correction de nos aveux,
Dans nos ébats où finalement tout se joue,
Nos reflets miroitant en changent le jeu.

Toujours en altitude, la vérité d'en bas,
Cataclysme silencieux en poitrines,
Pas de flèche blessante, ni combat,
Douce évidence aux tournures câlines.

En bonheur purifié, où l'Amour inonde,
Nos ciels du bleu rougeoyant de son feu,
Paradoxe des couleurs les plus profondes,
Quintessence des fous non dangereux.

MG 25/10/2020

13 août 2023

SAPE DE MOTS...RÂLE

403

Le souffle coupé paradoxal au blé fauché,
La faux de la mort pourtant vraie dans la vie,
Allonge le corps mais l'existence raccourcit,
Pour la nuit éternelle, le blé est couché.

Sur le champ de battages, les glaneuses,
Auront-elles les miettes de désolation ?
Effaceront-elles les mornes actions,
Du champ de bataille de la faucheuse ?

Les mains serrées sur les petites sapes,
Gestes précis, par la faucille, amenés,
Les âmes bousculées et les corps étêtés,
L'envol des richesses ou rien ne s'attrape.

Blé argent, blé nourricier, selon les esprits,
Essentiel ou futile, la céréale en moisson,
Récolte des usuriers, des gueux ou des moutons,
L'oléagineuse, finalement, n'a pas de prix.

MG 25/06/2021

à mélodie-rebelle et à solange-poème

Sens du mot sape : https://www.inventaire.proscitec.asso.fr/objets/les-amis-des-moulins-amandinois/sape-ou-petite-faux-a-main/

13 août 2023

L'OPIUM DES POÈTES

397

Sous son effet se meut, la plume sans répit,
Sur le papier, silencieuse parfois muette,
L'élixir en fumée, dévoile un paradis,
Effaçant l'hésitation morne du poète.

Dans les volutes naissent les alexandrins,
Voilant le manque en y portant l'inspiration,
Les mots s'imbriquent sans arrêter leur dessein,
Les idées si claires dans un état second.

Défaire les liens, une chimique magie,
S'avouer délivré, l'opium libérateur,
Poussant à l'évasion les pensées alanguies,
Jusqu'à s'envoler au ciel des révélateurs.
 
Aux querelles de l'âme, s'invite l'absinthe,
Complice de la flamme, donnera les mots,
Dénouera paisiblement toutes les étreintes,
Le chef d'oeuvre du fou ne sera jamais faux.

Le morne peut être beau Mr Baudelaire,
Vous en êtes le témoin le plus aguerri,
La substance vous a souvent donné les vers,
Non ceux des entrailles, mais ceux de la poésie.


...en alexandrins...
MG 24/01/2021

13 août 2023

COOL ŒUVRE

398

Autour des vomissures où les vipères défilent,
Ignorant les marionnettes et leurs fils,
Spectacle assuré au cabaret de la guillotine,
L'élite, costard doré, sent bon la machine.

Rodée, servie, elle en devient tellement polie,
Aucune usure où se prête l'oligarchie,
Tout convient dans ce monde où ça glisse,
Pas de vent mais ça tourne comme une hélice.

La fête aux regards tous tournés vers les dieux,
Même le coeur s'affrète du mensonge des yeux,
Record battu, la voix au plus fort de son silence,
Donner à son bourreau jusqu'à sa conscience.

Les jolis morts vivants si doux et serviles,
Ne trahiront jamais la voix de l'inutile,
Les maîtres arrondissent tout à la pierre,
Comme une lettre à la poste, pas de guerre.

Qu'en est-il des vivants, des cigales , des fourmis ?
Insectes finalement écrasés sous l'ennui,
L'infecte odeur se dégage de l'accolade,
La route est vierge et les serpents paradent.
MG 02/02/2021
12 août 2023

GUERRE ET PAIX

395

C'est ici mon havre de paix, mon repos,
Ici que j'exprime et reçois les beautés,
Dans ce système solaire sans robots,
La douceur y est ainsi mon alliée.

C'est là-bas, mes combats et mes colères,
Champs de bataille rougis des mots,
Pas d'armes, pas de sang, pas de guerre,
Les pires vérités pour seuls sanglots.

En territoire apache, aucun ennemi,
Force des vents apportant l'échange,
Contre-courants ou pas, richesses d'esprits,
Ne s'y déposent qu'hommages et louanges.

En pays rebelle, mission non cléricale,
Réveiller les consciences, ouvrir les yeux,
Ce chemin, ce but, pour seul Saint Graal,
Produire l'étincelle sans y mettre le feu.

Deux mondes, deux livres guère épais,
Juste des ressentis, injustices ou talents,
Besoin de témoigner, dégoût ou attrait,
Laisser une trace de mon coeur d'enfant.
 
MG 12/12/2020

https://rebelle67.skyrock.com/

12 août 2023

PHYSALIS

381

Qui a dit que notre amour était en cage ?
Rien ne saurait sceller ces barreaux de fer,
Et quand bien même, ils ne pourraient taire,
Les mots de notre âme en témoignage.

L'amour doit-il rentrer dans des cases ?
Aucune ligne à suivre, juste un bout de chemin,
Nous n'obéirons qu'à notre fol instinct,
Celui de nos coeurs en osmose qui s'embrasent.

Y a-t-il un carnage ? Où est donc le malheur ?
La souffrance de Nous n'existe pas, c'est un conte,
Nous seuls naviguons sur cette mer sans honte,
Un voyage de rêve, la vie sans aucune peur.

Mais qu'est-ce donc que le véritable amour ?
Saurait-on lui donner une unique forme ?
Est-il une loi, un devoir ou même une norme ?
Moi, je le chante simplement, tel un troubadour.

Toi et moi savons que notre Amour n'a pas de corps,
Notre ciel est invisible et seul nous parle le temps,
Se vivent en nous ces jours, ces nuits et ces moments,
Cette musique dont nous seuls connaissons les accords.

MG 13/06/2020

12 août 2023

ADOS RATIONS

366

De pèlerinages intérieurs en amour passion,
L'adoration présumée sertie sur le sceau,
Folie secrète, ou aveu à perdre la raison,
Pierre précieuse sans facettes ni bandeau.

Sans harnachement, la liberté s'attache,
En ultime osmose des jours sans nuits,
Où les maux par les mots jamais n'arnachent,
Nul prisonnier, nul maître, juste l'appui.

Vision divine abreuve les sens par l'essence,
Idolâtrée, même aux prémices de cette vie,
Idéal dans l'émoi puéril de la naissance,
Jamais ne se tarira la source de cette envie.

Femme adulée, icône sacrée, statue de pierre,
Donne le rêve sauve heures, rêve des dons sauveurs ,
Sempiternel fantasme, en un statut de chair,
Nourrit l'âme, embaume le corps et embrasse le coeur.


MG 20/10/2019

5 août 2023

DODO ?

331c

Une rivière coule paisiblement dans son lit,
Dans son eau, avec adresse on y lit,
Que le monde debout est mieux que dans un lit.

Une image portant comme un message pieu,
Qui dans la cage thoracique n'enfonce le pieu,
Sort les âmes les plus fragiles de leur pieu.

L'homme affaibli du cerveau dès qu'il se couche,
Servile ou animal en remettra toujours une couche,
Puis oubliera tout en s'allongeant sur sa couche.

Et moi avec mon encre, pauvre petit plumard,
L'apache à la coiffe et au cheveu plumard,
Je n'ai plus qu'à me remettre au plumard.

MG 04/11/2018

5 août 2023

À VŒU

330

Si les coeurs sans cible en disciples se prosternent,
Ne laissent que l'amour profond envers l'icône,
Comme seule source s'écouler dans leurs veines,
Crochus mais sans griffes se feront leurs atomes.

Quant les pôles en aimant se fondent en attirance,
Bien plus qu'un couple, pourtant se réduisent à un,
Paradoxe fou en rationnelle évidence,
Enivre dans la raison par un doux parfum.

Couleurs visibles en soleil dans l'essence pure,
L'intérieur vivant déchire tout l'illusoire,
En attisant la flamme de vie sans brûlures,
Et s'honorent les âmes, respectables miroirs.

De douces mélopées en un timide aveu,
Et s'envolent les rêves vers un autre monde,
A l'infini, sans porte, libres et sans adieu,
D'où les bonheurs chevauchés défilent et abondent.

MG 01/11/2018

2 août 2023

PREMIÈRES SECONDES

288

De ce voyage intemporel, se jette l'ancre d'un Nous,
Piégée dans les sables mouvants des corps immobiles,
Chavirant les coeurs en battements imperceptibles,
Scellant pour toujours notre amour au royaume des fous.

Une minute pour une éternité, notre éternité,
Empruntant, pour seul témoin, le silence des mots,
Aux yeux fermés, les âmes complices font écho,
Dans l'osmose à ciel ouvert d'un duo enlacé.

Les pensées n'existent plus, et l'instant figé,
Reste un millénaire qui d'amour se féconde,
Nous plongeant dans d'interminables secondes,
Au goût inavouable du plaisir savouré.

Les corps en harmonie s'alliant à merveille,
Envolent nos sens en des lieux si sublimes,
Que seul notre Nous en reconnaît l'intime,
Et ne désire nous tirer de ce sommeil.

MG 07/01/208

2 août 2023

SAUVES HEURES

290

Du soleil levant, bonheur en balbutiements,
Les élans de vie partis en vitesse folle,
Déjouant tous les pièges dans un si bel envol,
Forces en prémices d'un chemin ouvert au temps.

La main caressante de l'avenir, traitresse,
Se referme en un poing frappeur et meurtrier,
Dans un couloir étroit aux portes verrouillées,
Avec, pour seule vision, l'espoir qui délaisse.

Le blues installé, s'invite en morne horizon,
Peignant son noir en unique toile de fond,
Voleur de vie, de libertés en son pouvoir,

Perdra enfin son combat, par son arrogance,
Pudiquement, sera poussé à l'abattoir,
Dans un ultime sursaut des coeurs en alliance.

MG 28/01/2018 (sonnet)

3 août 2023

DESSEIN EN DESSIN

297

J'attendrai jusqu'au crépuscule des rois,
Que la nuit s'arrête , et dans l'aube de Toi,
Le jour enfantera les prémices d'un monde,
Qu'en renouveau, chacun de nos coeurs féconde.

La renaissance des perdus rira bien du mal,
Le chant de l'amour éclora de l'hivernal,
Laissant libre le vrai, dans un éternel émoi,
Saisissant le tout possible en notre loi.

La vérité comme un tatouage sur nos chairs,
Se dessine même suintant d'une paupière,
L'eau, source de vie de nos instants fous,
Des yeux, sans aucun doute, désigne les époux.

Le temps ne se calcule pas dans la peur,
Se lisse le fil des secondes, minutes et heures,
Je passerai les jours, les moments et les saisons,
A travailler sans relâche le paradoxe de l'abandon.

MG 02/03/2018

3 août 2023

PLUME SANS ANCRE

298

Du réservoir aux milliers de graduations infimes,
L'encre, liquide, se déverse en goutte à goutte,
Prélèvement d'un coeur souvent en déroute,
En délivrant les tentations ivres de son intime.

Inestimable source si délicieuse d'envies,
Ne s'altère qu'au rythme des vagues fortes,
Et fausse parfois la vision d'une vie morte,
En renaissant, tel un phoenix, de sa lie.

La plume sert toujours à l'envol, et par la main,
Les mots semblent, d'une seule caresse, chérir,
Le coeur fissuré semblant presque se flétrir,
Et ose , dans sa liberté, ouvrir tous les chemins.

La perle humide, d'eau, d'encre ou même de sang,
Ne s'écrase sur le papier et ne saurait donc mourir,
Elle coule vers les âmes à attendre, sans courir,
Les âmes à atteindre, ces fous qui connaissent le vent.

MG 04/03/2018

12 août 2023

FLORIANA VÉLASQUEZ - Changer la merde en or

378

3 ème opus de Floriana Vélasquez qui, celui-ci, n'est pas un roman.
Ce livre est, pour le lecteur, un plongeon dans le corps et les entrailles de l'auteure alors qu'elle émerge et sort la tête de l'eau. On se croise donc.
Un récit avec ses coups de gueule, livrant son intimité intérieure, ses souffrances physiques ou psychologiques sans jamais tomber dans le pleurnichard.

Il est une peinture de l'auteure, un épisode de sa vie, une route sur laquelle on l'a amené mais au bout, il y a un croisement et là, c'est elle qui choisit la direction.

Elle a su, une fois de plus, trouver les métaphores adéquates pour toujours nous imager avec brio ce qu'elle écrit sauf que dans ces pages, c'est encore plus parlant. Et pourtant rien ne vient de sa bouche, tout vient du plus profond d'elle-même. Elle-même, cette personne qu'elle a appris à découvrir. Cette personne qui lui parlait et qu'elle n'entendait pas il y a encore quelques années. Alors, il a fallu taper du poing sur la table. Et son corps a dit "Merde !" (en plein dedans...!). Ben maintenant faut en sortir...après être lessivée, il faut se laver non pas à l'omo, mais en partie aux mots. Pas besoin d'être blanche, il suffit d'être soi-même et faire ses propres choix même les plus difficiles et là le rideau se tire... Place à la vie, enfin!

Une réussite totale, tant dans sa construction que dans les mots choisis.
Un livre fort, comme la vie peut l'être.
 
Ses 2 autres livres (romans) et son recueil de poésies et photographies : FOLLE ALLIÉE À LIRE

 

 

12 août 2023

MONDE À L'ENVERS, MONDE ALLANT VERS...

377

J'ai l'impression que le monde vit à l'envers, or la Terre, le Monde, est sphérique et une sphère n'a pas de dessus, de dessous, de cotés ou autres faces. Donc elle n'a pas de sens....comme ce monde qui n'a pas de sens. Ce serait donc logique ?

Des milliers d'exemples de l'histoire (la vraie, pas celle qu'on nous enseigne à l'école) peuvent nous démontrer que ce monde tourne à l'envers et court à sa perte si rien n'est fait pour freiner cette course folle.

On parle de ce qu'ont fait les allemands dans le petit village d'Oradour-sur-Glane. Les républicains entre 1793 et 1796 ont fait la même chose sur tout le territoire vendéen allant même jusqu'à tanner des peaux humaines aux Ponts de Cé, organiser des centaines de noyades dans la Loire à Nantes...
La folie de la République dans son acharnement à vouloir anéantir la Vendée militaire (4 départements à l'époque) en la mettant à feu et à sang avec ordre d'exterminer la population (hommes, femmes, enfants, vieillards) fut un véritable génocide franco-français d'où le fait de vouloir cacher cette honte de notre histoire à tous les écoliers et les adultes.
La France est le seul pays au monde a avoir commis un génocide légal puisque voté par une loi d'extermination et une autre d'anéantissement de la Vendée, ceci pendant la période de La Terreur.
Ces lois du 1er août 1793 et 1er octobre 1793 n'ont pas été retirées ni abrogées : Mr Henri 1793

Qu'en est-il aujourd'hui de ce pays, de ce monde ? La même détermination avec des outils différents, adaptés à chaque époque, sauf qu'aujourd'hui le peuple est victime et en même temps son propre bourreau puisqu'il vote pour ses exterminateurs, se laisse dominer, manipuler, prendre en esclavage moderne, et va jusqu'à se monter contre lui-même...Un comble !

Et j'aurais des tonnes de lignes à écrire sur la destruction de la biodiversité qui pourtant est plus que nécessaire à l'équilibre et donc la survie de l'humain. Mais un pas a été fait et des choses positives s'amorcent...grâce à ... des combattants (encore...)

Heureusement, des prises de conscience s'opèrent , des yeux s'ouvrent, des solidarités reviennent, des guerriers modernes remontent aux créneaux (j'aime bien l'image du château fort assiégé par le peuple).

Ceux qui se battent le plus ici-bas, sont les plus "pauvres", les plus concernés, les plus vivants, les plus ouverts du coeur, les plus simples (pas d'esprit).

L'horizon est bien mat mais il y a des moyens de faire revenir le soleil, avec ses rayons transcendants, et toutes ses facultés positives.
De grands changements se préparent dans un camp mais d'autres changements se couvent dans l'autre camp...

Il est certain que nous sommes à l'aube d'une grande partie de l'histoire. De grandes résolutions sont inévitables. Rien n'est impossible et tout est jouable malgré le fait que tout ce bordel est un jeu pour eux mais pas pour nous.

N'oublions pas que même avec un monde à l'envers, grâce à l'attraction terrestre, nous ne pouvons pas tomber. La Terre veut donc nous garder...alors gardons-la.

MG 08/05/2020

12 août 2023

À JE NOUS

372b


Les coulures de tes yeux,vertigineuses en chutes lacrymales,
S'amassent à la commissure de tes lèvres tristes et fermées,
Mornes pensées devant le miroir au sombre reflet automnal,
La pluie du coeur détrempe ton âme et tente de la noyer.

Quand la froideur des jours, interminables en gelures,
Paradoxe fou des illusions, pourtant les plus courts,
Endort tes rêves, enterre tes sourires en parjure,
Je creuse, j'arrache la mort hivernale de ton amour.

Ouvrant les yeux, dans un éclat doux de renouveau,
Un réveil, une renaissance aux couleurs chatoyantes,
Comme d'un cocon, la chrysalide se libère de l'étau,
En envies printanières, s'envole, enfin vivante.

Sans brûler les ailes, le chaud estival donne ses droits,
Caresse de feu, où plus rien n'accroche, tout se passe,
Au soleil de Nous, s'agenouiller jusqu'à notre loi,
Bleu de mer, bleu de ciel, dans l'accord rien ne trépasse.

 MG 01/02/2020

12 août 2023

UN DES SENS

370

Aurore et crépuscule à jamais mariés des lunes,
Quand les fins et les débuts transitent en secondes,
Nos coeurs tout en frissons pour seule fortune,
Déclarent les jours qu'ainsi leur âme féconde.

Naissance et fusion chaleureuse dans l'immortel,
Rien n'affaiblit l'inaltérable profondeur,
D'une éclosion sans fin tournée vers le soleil,
Dimension folle et contraire dans la grandeur.

A rien ne saura répondre l'inexplicable,
L'osmose parfaite en un, des sens, des vies,
Quelles couleurs revêt l'amour véritable ?
Peu importe la teinte, la robe ou l'envie.

Nous seuls , accompagnateurs dévoués,
Parsemant les mots, les gestes, les cailloux,
Ouvrons la divine route, en aimant, attiré,
L'amour en offrande au royaume des fous.

MG 24/11/2019

3 août 2023

À PAS DE LOUP

301

Comme un loup, libre mais à sa meute attaché,
Au sens de la vie, se forment tous les partages,
Fidèle au clan, il restera toujours soudé,
Juste les yeux à déplacer, sans haine ni rage.

Photos d'un monde, celui d'un loup solitaire,
Découvertes en rêves suintant de clichés,
Les curieux ne se casseront les oculaires,
Pouvoir de transmission en magie des lieux.

Agréments aux textes fous de tous sujets,
Liberté du loup toujours acquise et sereine,
Ta force, ineffable soutien comme un étai,
Garde les âmes loin et hors de l'arène.

C'est ton coeur et tes yeux qui se font guides,
Par la plume et l'objectif, sur le chemin,
Gardien des temps où même se consolident,
Dans leurs formes simples, tous les liens.

... à Steph-M-Equilibrium...
MG 24/03/2018

3 août 2023

ACCORDS ET À CRIS

302

Le train de l'échange parti à grande vitesse,
Traverse les contrées calmes avec sa musique,
Délivrant les passagers de toute leur détresse,
Sur fond musical et partitions métalliques.

Le lien par le lien délie les âmes qui s'accrochent,
Se forgent les pensées jusque dans l'écoute,
Parlent les notes, blanches, noires, ou croches,
Dans leur pouvoir, sillonnent la même route.

L'évasion les yeux fermés presque en jumeaux,
Ouvrant la voie, laissera les fous sans voix,
Se déclare ainsi l'intime sans un mot,
Seuls à comprendre le règne de leurs rois.

Les cordes métalliques raisonnent dans la tête,
Les mélodies caressent les violences aux coeurs,
Dans une alliance présente plus que parfaite,
S'accordent en partition les profonds intérieurs.

MG 02/04/2018

12 août 2023

DÉFINITION D'UN VRAI AMI

365

L'ami, c'est de l'enfance qui court encore, des secrets où se cachent des peines, des non-dits avoués, ça frôle l'amour. C'est celui que l'on ne pourra jamais remplacer. (auteur inconnu)

J'ajouterai que c'est aussi votre parc d'attractions autant que votre nounours rassurant. Votre adrénaline comme votre calmant.
L'ami c'est une route, une voûte protectrice sous laquelle vous passez les difficultés, c'est une roche qui vous protège, un soleil qui vous éclaire, une étoile qui veille sur vous. L'ami c'est un territoire dans lequel vous vous sentez bien, une planète folle que vous habitez, une force invisible alliée, c'est une gémellité non reconnue mais effective.
L'ami, c'est celui qui vous porte, que vous portez, et avec qui vous ouvrez les portes.

L'ami c'est votre autre Vous.

MG 17/10/2019

9 août 2023

MESSE CÂLINE

364

Entre ces quatre murs, sera-t elle prisonnière ?
Soumise à l'abandon et au seul jugement,
Des lois de l'amour qui ne sont que prières,
Sur l'autel aux draps de soie nous recevant.

Les perles suintantes, issues de nos corps,
Fraîche chaleur en essence même des sens,
Anoblissent l'osmose en un fabuleux trésor,
Traversent tissus, parades, et autres décences.

Et quand les gestes affleurent deux peaux,
Sensualité gageant pourtant les frissons,
N'agressent en ébats que les immoraux,
Laissent libre cours aux folles émotions.

Bientôt s'émanent toutes les fragrances,
Proches lueurs en une vision divine,
Inoubliable vol des coeurs en partance,
Signe l'acte des époux de mescaline.

MG 06/10/2019

9 août 2023

UNI VERT

363

Une terre à terre en un monde immonde,
Colères sur un chemin qui n'existe pas,
Les soubresauts en tornades folles inondent,
Innocents ou tueurs, les visages au trépas.

Et sonne le glas sans même espoir de lutte,
Les siècles comme les secondes assassines,
Croyant avancer, reculent et amputent,
Les rêves et les folies qui se dessinent.

Les coeurs se mélangent dans le chaos,
Statues de pierre ou enveloppes charnelles,
Inutile, à rien ne sert d'être un héros,
Poussières d'avant et d'après sont immortelles.

En cellule, libres ou pas dans l'uni vert,
Se moquent et ne craignent le soleil noir,
Les vies et les morts se vivent en terre,
La roue tourne et est peut être un couloir...

MG 04/10/2019

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 > >>