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L'APACHE
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L'APACHE
  • ÉMOTIONS en musique, poésie, nature, divers... J'ai créé ce blog pour donner mes goûts et mes dégoûts , mes annonces , mes messages , mes textes , mes préférences . Échanger des idées sensées en est le but . Vous pouvez en faire autant en commentaires.
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poesie
23 juillet 2023

ET SI ...

161

Et si tu arrivais avec une tendresse qui bouscule tout, et si la puissance inouïe d'un sentiment, d'une folie, s'alliait à la douceur d'un partage comme une évidence ...
Et si on puisait la force pour tout écrouler, pour s'envoler ...
Et si je n'étais plus jamais comme avant ...
Et si je respirais ton air, ton oxygène, si tu étais mon adrénaline , mon essence ...
Si dans la même peau, j'étais fou ...
Et si l'osmose était parfaite, si tous les silences chantaient tout à coup les mélodies frissonnantes sans jamais s'arrêter ...
Et si tu ne sortais jamais de mes pensées, si nos âmes s'enlaçaient, si nous écrivions la plus belle des histoires ...
Et si nous traversions les mêmes plaines, si nous vivions dans le même ciel ...
Et si les rêves devenaient réels et si le réel était un rêve ...

Et si ....l'amour c'était ça ...

MG 20/05/2013

23 juillet 2023

FANTÔME

160

Fantôme des jours, morne silhouette à l'existence fade,
Anoblissant l'amour, perpétuel voyage inabouti,
Ombre des nuits, en exil sur la terre où l'on s'évade,
Hante la solitude, et fait résonner tous les cris .

Aux oubliettes du réel, tombent les gestes,
S'entassant sur tous les élans pudiques,
Qu'une tendresse mort-née aux piètres restes,
Fait que ces ailes à l'envol, abdiquent .

Les bras tendus se repliant sur le froid, vide,
Aux forces invisibles enfermées dans le coeur,
Spectre aphone et presque translucide,
Voulant crier ses manques, pleurer ses douleurs .

Comme une âme folle dans un corps immobile,
Prisonnier de la nuit, mort-vivant des jours,
Aime et embrasse chaque seconde de l'inutile,
Baigne dans l'écume incertaine des alentours .

MG 18/05/2013

23 juillet 2023

DE TEMPS EN TEMPS

159

Aux symphonies du temps, s'écoulent et s'écroulent les moments sans corps,
Soupirs des jours, respirant la poussière, d'or ou de misère,
Les yeux scintillent d'émotions comme des étoiles lointaines,
Semblant se perdre et se retrouver dans l'immensité de l'infini .
Les tourbillons, vents à tout va, encerclent dans la folie,
Les pensées les plus fertiles, qui, sous la coupe du feu, s'animent,
Jouant la plus improbable des vérités, celle qui gagne,
Celle qui vous balance votre profondeur en pleine figure .
Les aiguilles du temps sortent de la peau, les jours cicatrisent,
Les envies flirtent avec l'impossible, les rêves se font vie,
Passent, repassent et trépassent, les heures enchevêtrées,
Où le passé , le présent et le futur ne sont plus à leur place .
Le ciel à la hauteur indéfinissable, si proche et pourtant si loin,
Embrasse dans l'invisible les visages muets sanglotants,
Caresses d'une brise légère au travers des barbelés,
Rouillés, rongés, au piège de leur immobilité, et bientôt à terre .
Offrande enfermée dans le coffret temporel,
Les spasmes navrants mordillent les vibrations,
Saignent les espoirs, tandis que la clé survole les regards .
Rattraper vite ce qui s'échappe, sans emprise,
Juste un souffle de vie, pas de paradis , pas d'enfer,
Lécher les blessures de l'autre sans faire de bruit,
Paupières fermées mais les yeux ouverts, sensibles,
Au gré des vaguelettes ondulant sur l'épiderme,
Frissons de renaissance, indescriptible sensation .
Le noir indispensable pour que le blanc subsiste,
La vie sans valeur sans la mort, les remparts s'érigent,
Voyage dans le temps, à l'ombre du soleil,
Les corps en apnée et les coeurs en ébullition,
Contraires semblables tiennent le chemin épineux,
Marchent sur l'horloge, se moquant du métronome .

MG 08/05/2013

23 juillet 2023

ANNÉES EN TIRS

158

Monstre vorace, s'acharnant à écrouler les murs,
Qui es-tu pour te nourrir de ruines, infâme torture ?
Ne cesseras-tu donc jamais de vouloir arracher,
Les mondes bleus, à ceux dont le coeur fait rêver ?

Se repaître de larmes comme un unique besoin,
Essorant les corps meurtris, vidés jusqu'à la fin,
Puis laisser prendre racine la plante aux espoirs,
Pour mieux la décapiter à grands coups de mâchoires.

Même la guérison s'empoisonne de ton venin acide,
Tu sembles vouloir convertir ces âmes au morbide,
Répétant les attaques, inlassables mouvements,
Telles les déferlantes s'abattant sur un océan .

Que cherches-tu dans les innombrables fêlures ?
Peut-être à t'accaparer toutes les brûlures,
Celles qui sauvent l'âme comme celles qui tuent,
Le supplice noir n'était pourtant pas un dû .

MG 03/05/2013

23 juillet 2023

UNE NUIT, MILLE JOURS

157

La vie a faim de toi petite fille, à l'aube du temps,
Accroche-toi au lien velouté de ton amour,
Elle t'attend et te tend les bras à chaque instant,
Il n'y a rien d'autre, rien d'autre que les jours .

Ton souffle tiède, doux tourbillon à la poussière d'or,
Anéantira les bras froids aux griffes acérées,
Après tes larmes naitront les plus belles aurores,
Et la pénombre échouera, retombant à tes pieds .

Le jeu de cartes, au ciel, soigneusement étalé,
D'où la dame de coeur brille de tout son éclat,
Femme aux yeux d'amande, continue à rêver,
La vie n'est pas un jeu, simplement des pas .

Paupières lourdes,usées et lassées des pierres,
Jetées dans la mer de tes envies, immondes remous,
A force du temps, un jour sorties du cimetière,
Des remparts solides, elles construiront un tout .

MG 27/04/2013

23 juillet 2023

À FLEURS D'ÂMES

155

Dans un silence obscur, il se parfume de son empreinte,
Son coeur a la légèreté d'une plume, lorsqu'il l'étreint.
Il aime laisser mourir ses baisers sur le corps aimé,
Et suspendre la complainte en offrant son âme affamée.

Nourrir ce coeur , en frissons est son désir le plus fort,
Elle donne tout de son âme, et tout son corps,
                                                       Enlacés tendrement quand les émotions se diffusent,                                                         Le sentiment qu'à chaque jour, jamais l'amour ne s'use.

Chassant les ombres, ils dérivent aux plus douces lueurs,
Et maudissent les rêves, ceux qui se font vils voleurs.
D'une ébauche empirique d'un corps à corps vibrant,
Où les yeux se noient entre passion et cris abdiquant.

Pas de fin puisque tout commence comme un jour,
Un incommensurable lien, dans la folie de l'amour,
Un crépuscule où le temps s'arrête, frôlant leurs peaux,
Parsemé de vives couleurs, essences de leur vaisseau.


Lettredepalatine et L'apache
11/04/2013
23 juillet 2023

LAISSE

154

Laisse-moi courir vers toi comme la cascade se jette dans les profondeurs,

Laisse-moi te regarder comme l'oeil de lune semble veiller sur nous,
Laisse-moi sangloter de bonheur comme la pluie d'un été calme le feu,
Laisse-moi te réchauffer comme les bras du soleil murissent le blé,
Laisse-moi te toucher comme le souffle chaud du vent caresse les dunes,
Laisse-moi t'aimer comme la mer se couche sur le sable,
Laisse-moi devenir fou comme une feuille tourbillonant dans la tempête,

 Mais je t'en supplie ............. ne me laisse pas ...


MG 04/04/2013
23 juillet 2023

LE FEU DES MOTS

152


Et les yeux trouvant la nourriture de l'âme,
Guident la main caressante du renouveau,
Où les amants inconnus tarissent les larmes,
Et voguent libres sur l'encre de leurs sanglots.

Sur radeau d'infortune, ils rêvent d'un ailleurs
Le sombre se dénude et glisse vers l'espoir
Ils quittent l'imparfait des rêves sans couleurs
Et enflamment leur ciel démaquillé du noir

La porte s'ouvrait, laissant paraître le jour,
Tourbillonnant dans les nuits noires ou même blanches, 

Où les pages s'amoncellent sur les contours, 

Des âmes profondes que l'étincelle épanche.

Cicatrisant les plaies, la vie déploie ses ailes.
Ciel lumineux posé sur la voute des rêves,
Flottant vers leur destin, un Lui rejoint son Elle,
Tumulte d'émotions, fini les jours sans trêves...


L'apache et sonheflor

30/03/2013

23 juillet 2023

BRÛLURES DES MAUX

 

150

Les âmes en errance dans l'océan du vide,
Et le coeur en ruines, les amants inconnus,
Mouraient aux portes du néant, les yeux livides,
Devant la tombe de leurs souvenirs déchus.

Combien se nourrissaient d'ombre et d'incertitude ?
Que de larmes brulées habillées d'illusoire !
L'espoir tétanisé, brisé de lassitude,
Blotti contre la nuit, criait son dérisoire.

Blessures fatales aux coeurs noircis de silences,
Pleurant tout leur sang, dans la froideur du brouillard,
Les amants invisibles noyaient les absences,
Dans leurs rêves, seuls survivants, derniers remparts.

Sanglots d'amertume se vidaient d'émotions,
Lambeaux de désamour gémissaient les instants.
Sur les rives du temps, s'étouffait la passion,
Les mots devenaient nuit d'un passé sans présent.


L'apache et sonheflor
16/03/2013
23 juillet 2023

PRÉLUDE AUX RÊVES / AUDIOMACHINE Prelude of dreams

Prélude aux rêves


Une impossible évidence résonnant comme une sonate,
Un monde chamboulé, sans un bruit dans la douceur du silence,
Où les images se chevauchent pour ne faire que l'obsession,
D'un visage, pur, immobile icône de la pensée.
Dans l'explosion des émotions sans un débris,
Son regard dessiné, dans le fond duquel se logeaient,
Les larmes sucrées et limpides, refusant de couler,
Sur l'enveloppe charnelle abritant un joyau,
Qui bat de toutes ses pulsions aimantes,
Pour ne faire que l'essence d'une vie belle.
Des lèvres, telles des vagues de coton, retenant,
Les gouttes de chaque mot, pour en savourer le désir,
Quand ses yeux, perles de l'orient, ne taisent rien,
Et délivrent tous les irréels des écrins de son coeur.
Le grain de sa peau ne semblant être qu'un voile satiné,
Que l'on n'ose qu'effleurer de peur de le froisser,
Velouté sensible aux attentions d'une caresse.
Les frissons envahissants ne sauraient être conquérants,
Alliant plutôt les âmes, et se font prétexte à l'amour,
Qui noie les peurs, qui donne naissance aux folies,
À l'amour qui peint les rêves et qui nourrit l'espoir.
C'est dans ce visage qu'il se perd et finalement se retrouve,
Dans ce visage qu'il s'aimante dans la liberté.

MG

10/03/2013

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