23 juillet 2023
À FLEURS D'ÂMES
Dans un silence obscur, il se parfume de son empreinte,
Son coeur a la légèreté d'une plume, lorsqu'il l'étreint.
Il aime laisser mourir ses baisers sur le corps aimé,
Et suspendre la complainte en offrant son âme affamée.
Nourrir ce coeur , en frissons est son désir le plus fort,
Elle donne tout de son âme, et tout son corps,
Enlacés tendrement quand les émotions se diffusent, Le sentiment qu'à chaque jour, jamais l'amour ne s'use.
Chassant les ombres, ils dérivent aux plus douces lueurs,
Et maudissent les rêves, ceux qui se font vils voleurs.
D'une ébauche empirique d'un corps à corps vibrant,
Où les yeux se noient entre passion et cris abdiquant.
Pas de fin puisque tout commence comme un jour,
Un incommensurable lien, dans la folie de l'amour,
Et maudissent les rêves, ceux qui se font vils voleurs.
D'une ébauche empirique d'un corps à corps vibrant,
Où les yeux se noient entre passion et cris abdiquant.
Pas de fin puisque tout commence comme un jour,
Un incommensurable lien, dans la folie de l'amour,
Un crépuscule où le temps s'arrête, frôlant leurs peaux,
Parsemé de vives couleurs, essences de leur vaisseau.
Parsemé de vives couleurs, essences de leur vaisseau.
Lettredepalatine et L'apache
11/04/2013
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