23 juillet 2023
BRÛLURES DES MAUX
Les âmes en errance dans l'océan du vide,
Et le coeur en ruines, les amants inconnus,
Mouraient aux portes du néant, les yeux livides,
Devant la tombe de leurs souvenirs déchus.
Combien se nourrissaient d'ombre et d'incertitude ?
Que de larmes brulées habillées d'illusoire !
L'espoir tétanisé, brisé de lassitude,
Blotti contre la nuit, criait son dérisoire.
Blessures fatales aux coeurs noircis de silences,
Pleurant tout leur sang, dans la froideur du brouillard,
Les amants invisibles noyaient les absences,
Dans leurs rêves, seuls survivants, derniers remparts.
Sanglots d'amertume se vidaient d'émotions,
Lambeaux de désamour gémissaient les instants.
Sur les rives du temps, s'étouffait la passion,
Les mots devenaient nuit d'un passé sans présent.
L'apache et sonheflor
Et le coeur en ruines, les amants inconnus,
Mouraient aux portes du néant, les yeux livides,
Devant la tombe de leurs souvenirs déchus.
Combien se nourrissaient d'ombre et d'incertitude ?
Que de larmes brulées habillées d'illusoire !
L'espoir tétanisé, brisé de lassitude,
Blotti contre la nuit, criait son dérisoire.
Blessures fatales aux coeurs noircis de silences,
Pleurant tout leur sang, dans la froideur du brouillard,
Les amants invisibles noyaient les absences,
Dans leurs rêves, seuls survivants, derniers remparts.
Sanglots d'amertume se vidaient d'émotions,
Lambeaux de désamour gémissaient les instants.
Sur les rives du temps, s'étouffait la passion,
Les mots devenaient nuit d'un passé sans présent.
L'apache et sonheflor
16/03/2013
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