MORTS SÛRES EN DOUCES HEURES
Aux seuls jours où la plume se couche,
Caressant l'âme d'un doux voyage,
Quand parfois les coeurs se touchent,
Liquéfient leurs encres en breuvages.
Et si derrière la porte, se faisant rage,
En morsures, la bouche immonde,
Auteure du terrible carnage,
Se perdait dans un autre monde ?
Le temps se cache en faces à faces,
Les voix en d'autres voies, noyées,
Criant et vomissant ses espaces,
Libère et enchaîne les entiers.
Recouvrant, protégeant, le dôme,
Agit à chaque fois, sans perdre pied,
Comme sauveur du royaume,
Celui, ineffable, de l'amitié.
...à Carole...
MG 26/03/2014








