23 juillet 2023
L'OUBLI
Aux heures de fin, prémices d'une neuve,
Tout s'efface, plus une seule épreuve,
Le maillon fermoir du cycle se vit,
Se consume et se consomme à l'envi.
Oublier, passer, ne pas se retourner,
Si facilement le pont est enjambé,
Et pleuvent les cotillons et autres artifices,
Où d'autres âmes se collent aux maléfices.
Devant ou derrière, froide est la vitre,
Seule ou pas, toujours le même chapitre,
Elle compte sur sa pendule aux espoirs,
Les jours ne sont que des morceaux de couloirs.
Et tremblent les cordes des instruments,
Chancelante, sa joie de vivre se ment,
Et l'on rit, l'on s'aveugle, et l'on fête,
Eternel recommencement , rien ne s'arrête.
MG 31/12/2013
Commentaires
