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L'APACHE
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L'APACHE
  • ÉMOTIONS en musique, poésie, nature, divers... J'ai créé ce blog pour donner mes goûts et mes dégoûts , mes annonces , mes messages , mes textes , mes préférences . Échanger des idées sensées en est le but . Vous pouvez en faire autant en commentaires.
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23 juillet 2023

PRÉCIPICE

183

Chaque jour, les pieds au bord du précipice,
Et le regard vide, détaché, les yeux morts,
Là où l'espoir fuit, les lendemains glissent,
L'envie transpire de s'envoler de ce corps.

Déjà dans les airs, entre nuages et soleil,
Aucun saut, juste la vie qui pousse à tomber,
On voudrait des demains comme les veilles,
Ni dés , ni jeu mais le sort en est jeté.

Il reste l'accroche, où s'agrippent les mains,
Et souffle le vent, la pluie peut bien tomber,
Puisque jamais rien ne fera céder le lien,
Ni les évidences, si fortement tressées.

Et si s'éloigne le fond du gouffre immonde,
Et si éclatent en mille morceaux les peurs,
Une main déplaçant toutes les secondes,
Sur le rebord, enfin, l'assise demeure.

MG 05/03/2014

23 juillet 2023

MICHAEL ANGELO BATIO - Mr Crowley (Tribute to Randy Rhoads)

À tomber par terre .............
Hommage aussi aux grands compositeurs classiques

23 juillet 2023

J'Y LAISSE DES PLUMES

182

Toi que j'ai découvert au fond de moi il y a peu,
Toi que j'ai tenté d'apprivoiser sur les chemins tortueux,
Je te sens morne, épuisée et presque lasse,
Toi qui encrait tout ce qui me pourchasse.

Je dois te réveiller de ta mort éphémère,
Toi, qui, de mon mal , est originaire,
Et reprendre ta route, celle qui me garde,
Dans les pires moments où je cafarde.

Le poison semblant sorti de mes artères ,
Déversé dans mon caniveau littéraire,
Gagnait même les batailles de mon moi,
En défouloir, peut-être une forme d'exploit.

Ma plume, reviens vite dans mon envie,
Encore un rêve, je t'en conjure, je t'en supplie,
Transcende-moi au bout de mes doigts,
Fais moi parler, signe et ôte les parois.

MG 12/02/2014

23 juillet 2023

MEYTAL COHEN - The diary of Jane (BREAKING BENJAMIN COVER) + Bad county (AVENGED SEVENFOLD cover) + Savior (RISE AGAINST cover)

Meytal Cohen : un rêve à 60 000 dollars


Mercredi, 10 juillet 2013 à 18:03 par Alastor


En dehors de la seule volonté de réaliser quelque chose, parvenir à concrétiser un projet nécessite depuis toujours un seul indispensable élément : une assise financière suffisante à défaut d'être conséquente. Un constat d'autant plus véridique dans le monde impitoyable de la musique où rien ne se fait à base de seule bonne volonté. Car, quand aujourd'hui certains artistes reconnus, avec quelques décennies d'activité au compteur, par exemple, en viennent à réclamer l'aide financière de leurs fans, il est évident que pour tout jeune groupe en quête de gloire et de succès le chemin est plus que jamais tortueux, ingrat et définitivement long.

Mais, a contrario de leur aînés, les jeunes pousses artistiques d'aujourd'hui grandissent dans un monde qui mute et qui passe à son format « upgradé ». Internet est le premier vivier d'artistes émergeant ou en devenir. Un puits sans fond de talents où l'on déniche (souvent) quelques phénomènes éphémères sans grand intérêt, mais aussi de nombreux artistes qui, par leur talent certain, savent se forger une base importante de fans. Par exemple : Meytal Cohen (non, Meytal n'est pas un pseudonyme mais bel et bien un vrai prénom d'origine israélite). Cette jeune demoiselle connue sur la Toile pour ses nombreuses reprises à la batterie de groupe tels que Slipknot, Tool, Metallica ou encore SOAD, comptabilise plus de 360 000 fans sur Facebook, 65 millions de vues sur ses vidéos YouTube et quelques 330 000 abonnés à sa chaîne. Des chiffres qui pourraient faire pâlir plus d'un zicos à la notoriété bien plus importante. Elle est devenue grâce aux réseaux sociaux, l'israélienne qui a le plus grand nombre de fans sur Facebook après le premier ministre Benyamin Netanyahu, et est devenue la musicienne israélienne la plus connue du monde.

Fière et forte de cette réussite (car c'est bel et bien une réussite que de souder une telle communauté autour de soi en partant de quelques covers), Meytal veut désormais passer à la vitesse supérieure. Aujourd'hui, huit ans après avoir quitté ses terres israéliennes pour venir vivre son rêve américain à Los Angeles, la jeune femme désire offrir à ses fans son véritable premier opus de compositions originales. Et pour se faire, 60 000 dollars sont requis.

Voici le premier titre de cet opus : « Breathe ». Miss Cohen explique : « Il y a quelques mois, j'ai décidé que je devais écrire et produire un album complet. La première étape était de faire une chanson complète et de voir comment celle-ci allait fonctionner. Et donc « Breathe » est née. La première version de cette chanson (guitare et basse) a été écrite et enregistrée par mon plus talentueux ami Gil Baram (ndlr : le guitariste aux dreadlocks dans la vidéo). » Après trois ans à jouer des reprises devant sa caméra, Meytal Cohen veut désormais rentrer dans la cours des grands et a pour ambition de présenter le plus beau CV qu'elle puisse offrir. Quelques élans pop, un metal moderne croisé aux vieilles racines du néo-metal, ce premier morceau souligne les premiers amours musicaux de la cogneuse.

Pour celle-ci, ce premier titre représente la pierre angulaire de son travail futur mais également un témoignage : « 'Breathe' est et sera toujours la première chanson que j'ai publié dans ce monde. Je pense que le nom du titre correspond vraiment à là où j'en suis dans ma vie actuellement. Ce chemin que nous choisissons en tant qu'artistes peut être un peu écrasant – ne sachant pas si tu vas avoir assez d'argent pour payer le loyer du mois prochain – et cette petite voix au fond de votre esprit qui dit : 'Et si ma famille avait raison ? Et si je perdais vraiment mon temps ? Putain de merde ! Que vais-je faire alors ?' J'ai appris que tu dois apprécier l'aventure et je me souviens de toujours respirer. »

L'optimisme ayant toutefois ses limites, vient toujours un moment où il faut constater que dans ce monde de bonnes intentions ne suffisent pas pour avancer, Meytal s'en remet donc à ses fans afin de réaliser son rêve. 60 000 dollars... Voilà la somme espérée par la musicienne. Indépendante et recourant à la méthode du crowdfunding, cette somme permettrait à la batteuse de régler la note de studio, la rémunération d'un producteur, de musiciens, d'un créateur pour l'artwork, etc. Un financement participatif qui aiderait ce projet à se mettre en place avant d'éclore. Ce dernier ayant déjà reçu l'aide de Dave Schiffman qui s'est occupé du mixage de « Breathe » (et qui a déjà collaboré par le passé avec Avenged Sevenfold, Rage Against The Machine, System Of A Down...), et de Paul Logus (qui a travaillé avec Limp Bizkit, David Bowie, Killswitch Engage) pour la phase de mastering du titre.

Internet a ouvert une fenêtre de visibilité sur cette jeune demoiselle (sa première vidéo postée sur le Net remontant au 7 août 2007), attirant les regards et encourageant cette effervescence. Et maintenant que Meytal Cohen touche un peu plus son rêve du bout des doigts, est-ce que ce nouveau moyen aussi développé à travers la Toile qu'est la production participative lui paiera son entrée vers l'avenir ? Mais ses fans iront-ils jusqu'à dépenser leur argent afin de voir l'artiste éclore ? Et ce dans les meilleures conditions (plus la sommes récoltée sera grande, plus le produit final sera de qualité) ? A priori, avec 300 000 fans sur Facebook, un euro (ou dollar) par personne aurait de quoi propulser la musicienne. Et finalement, si elle parvient à ses fins, alors plus que jamais ce lieu commun aura tout son sens : « tout vient à point pour qui sait attendre ». Le travail paie, la réussite se gagne.

 

23 juillet 2023

MASTERPLAN - Soulburn + Back to my life

Dédicace pour SIDONIE070....

23 juillet 2023

UNIS...VERS

181

Au charme du vent, les forces qui jamais ne s'épuisent,
Dans ce corps, dans cet esprit, se cristallise,
L'amour si pur, intacte forme des passés,
Renouveau, comme l'idéal des coeurs blessés.

Et se rejoignent les âmes les plus éloignées,
Où s'entrelacent pudeur et sincérité,
Les larmes n'ont même plus de frontières,
L'aube du jour, ne veut plus d'un hier.

Si les traces de l'horloge dessinent les contours,
L'instant présent, de ses teintes, peint les jours,
Ni plus , ni moins, mais juste une osmose,
En une fine couche d'or, enfin se dépose.

Et la valse des amants de l'autre temps,
Se moque bien des rythmes du moment,
Dans les cales du navire, les mornes vies,
Sur le pont et droit devant, les envies.

MG 27/01/204

23 juillet 2023

DEMAIN...DEUX MAINS

Le temps passe et il pleure sa solitude,
Se noyant après bien des vicissitudes,
Un océan de jours saignant mes douleurs,
Se déverse inlassablement sur mon coeur.

Pour une année, combien de temps à maudire ?
Et combien de notes n'ont pu s'enfuir ?
Derrière les ouïes comme emprisonnées,
Ratant l'envol vers leur liberté, ma liberté.

Immobile, endormi dans son mutisme,
Semblant presque aphone, il décime,
Dans mon âme, les couleurs de ma vie,
Je me perd dans ce couloir qui m'anéantit.

Mais le sort, acharné en cet instant,
Un jour en sera tout autrement,
Je le retrouverai, je te retrouverai,
Le toujours prendra place au jamais.

Au rythme changeant, je te caresserai,
Toi mon violon, et je vivrai de l'archet,
Tout recommencera, au soleil des envies,
Tourneront les pages de la léthargie.

Je jouerai pour toi mon tendre amour,
En infini bonheur, dans un aller sans retour,
Les fragrances de mes sons te nourriront,
Dans un plaisir immense, tes yeux se fermeront.

MG 26/01/2014

23 juillet 2023

CITATION 88

Heureusement que le monde va mal, je n'aurais pas supporté d'aller mal dans un monde qui va bien . Georges Wolinski (1934-2015)

23 juillet 2023

LETTRE DE PALATINE

 

180

Au vent de tes soupirs, les nuits s'effacent
Pour que tes yeux soient un levant
Qui estompe la peine qui te glace
T'offrant son plus doux paravent.
L'espoir se façonne à tes mots
Et la musique enivre tes sens
A la magie d'un sourire éclot
Que la vie consent ....

Lettredepalatine

20/01/2014

 

Merci Lettredepalatine

23 juillet 2023

DÉRIVE

179

J'encaisse encore comme un avaleur de maux,
Et je dégorge de ce trop plein dégueulasse,
Je me venge dans cette avalanche de mots,
Après avoir cent fois bu la tasse.

Et se déracine l'arbre des espoirs,
La tempête aux dégâts, les poches pleines,
Se rue sur l'habitant du mouroir,
Sans s'arrêter ni perdre haleine.

Quand s'embroche dans ma cage thoracique,
La lance empoisonnée, sceptre du malheur,
Je sais que revient le noir cyclique,
Et que mes veines lentement se meurent.

La vieillesse ne sonnera pas mon trépas,
Mais aux fins fonds de mon âme, se joue,
Dans la pénombre, l'ultime combat,
La carte maitresse, celle de l'atout.

MG 17/01/2014