LE FEU DES MOTS
Et les yeux trouvant la nourriture de l'âme,
Guident la main caressante du renouveau,
Où les amants inconnus tarissent les larmes,
Et voguent libres sur l'encre de leurs sanglots.
Sur radeau d'infortune, ils rêvent d'un ailleurs
Le sombre se dénude et glisse vers l'espoir
Ils quittent l'imparfait des rêves sans couleurs
Et enflamment leur ciel démaquillé du noir
La porte s'ouvrait, laissant paraître le jour,
Tourbillonnant dans les nuits noires ou même blanches,
Où les pages s'amoncellent sur les contours,
Des âmes profondes que l'étincelle épanche.
Cicatrisant les plaies, la vie déploie ses ailes.
Ciel lumineux posé sur la voute des rêves,
Flottant vers leur destin, un Lui rejoint son Elle,
Tumulte d'émotions, fini les jours sans trêves...
L'apache et sonheflor
30/03/2013




