ESTAS TONNE - The Song of the Golden Dragon / Stadtspektakel Landshut 2011
Subjugué !!!!
Subjugué !!!!
Je me souviens sans peine de cette image,
Où, heureux, je t'ai serré contre moi,
Je me souviens sans brumes de ce voyage,
Hors de mes couloirs si froids.
Je n'oublie pas cette main tendue,
Des jours et des jours dans la lune noire,
Des choses si simples mais peu répandues,
Le coeur ouvert en qui l'on peut croire.
Je me souviendrai de ce lien si fort,
Reconstructeur des ponts cassés,
Des partages et ballades en accords,
Faisant de mon esprit , un nouveau-né.
Je n'oublierai jamais la fraîche onde,
Enveloppe de bien-être, me redressant,
Où sur la peau les frissons abondent,
Certains de mes plus beaux moments.
MG 22/09/2013
...à Sandrine...
Que les lunes blanches s'arrondissent encore,
Que les soleils brillent de plus en plus fort,
Enrôlant tous les désirs dans leur lueur,
Au prétexte fou de gommer les peurs.
Les mots et les pensées flirtent en recueil,
Disposant les maux qui parfois endeuillent,
Et transpirent le poison qui se fait encre,
Sur l'autel noir de la douleur au ventre.
L'amour et la mort liés à jamais sur les pages,
Délivrent lentement les plus beaux messages,
D'où naissent et d'où vivent les émotions,
Sans imposture dans le miroir de la raison.
Laisser le coeur et l'âme guider la main,
Taire le silence et s'ouvrir enfin,
Embellir les pages blanches de noir,
Paradoxe sortant de ton écritoire.
MG 18/09/2013
...à Sylvie...
" Le pire dans la société c'est l'ordre et le désordre " ......Encore des paroles et des pensées si simples mais essentielles...
Pas étonnant que j'adore ce type ..............
J'adore ... Celtique, médiéval, métal , lyrique, mélodique .............Et la partie violon dédicacée bien sûr !
L'invisible, rêves qui sauvent, mangeurs de l'inutile,
Comme la rive où s'accrocher dans le naufrage,
Perlant les gouttes de désespoir sur les cils,
En asséchant la douleur des yeux sages.
Force du vent ou même fureur de vivre,
Mélancolie ou évasion intemporelle,
De ça, j'aime à en être ivre,
Ne pourrais-je vivre un jour sans ailes ?
Les recoins de mon esprit relatent tout,
Ils me disent que l'invisible est si bon,
Je le dessine à ma guise, comme un fou,
J'écris les histoires, je vis ma raison.
L'invisible, comme une couverture , un refuge,
Enterre les mornes pensées, ouvre les voies,
Utilisant presque tous les subterfuges,
Renouant avec nos rêves de gosses, nos lois.
Dans le noir, l'invisible peint mes couleurs,
Fait prendre forme à mon nouveau monde,
Ni haines, ni colères, ni rancoeurs,
Mon invisible, ma vie, mon ombre.
MG 31/08/2013
C'est pour toi, petit ange, que les soleils reviendront,
C'est pour toi, que ma plume dessine les mots,
La main tendue, les pensées à l'unisson,
Que le feu t'anime sans brûler ta peau.
L'appel sans cri du plus profond du coeur,
Te caresse en effaçant les écorchures,
Une vie juste, juste une vie, sans douleurs,
Mon voeu, sans nul doute, sera ton aventure.
De mon rosier blanc, je cueille la fleur,
Symbole d'une décennie changeante,
Où le parfum se transformait en lueur,
Brisant les silences, d'une rêverie parlante.
C'est pour toi, que cette encre ici se dépose,
J'aimerais qu'elle soit de mille couleurs,
Qu'elle arrache en toi tout le morose,
Et te donne ce que tu mérites : le bonheur.
MG 19/08/2013
à FT.......amitiés.....
(Un morceau culte...pour moi)
À l'aube de cette vie, les géants sont arrivés, les uns après les autres, barbares voraces, envahisseurs de corps, bien décidés à rendre cette route sinueuse, voire dangereuse. Ils assènent les coups sans relâche, sans écouter les pleurs. Aucune pitié, la fragilité d'une jeunesse ne les arrête même pas, bourrés d'injustice, assoiffés de sang, ils ruinent et pillent des vies sans scrupules.
Ce coeur n'était pas armé pour les affronter , il n'a d'ailleurs pas d'armes, seulement des forces et des faiblesses.
Mais les géants font la guerre aveuglément, et derrière les peurs, se livre une bataille beaucoup plus noble..
Les jours se lèvent, interminables ou parfois trop courts, les nuits sont froides, mais les crépuscules résistent, dans leur splendeur, leur éclat et leurs espoirs.
Le tueur de géant existe bel et bien, il se fait discret et pourtant il agit déjà. Il les anéantira, tous ! Il est le disciple de la volonté.
Il sèchera les larmes, il apaisera les brûlures, lentement, doucement, avec, lui aussi, une certaine force.
Encore quelques efforts pour atteindre la rive, encore quelques combats pour libérer cette terre pourtant pleine de vie et le chemin sans obstacles se dessinera.
Le tueur de géants n'est pas un assassin, il est un guérisseur d'âmes, catapultant les émotions dans le sillage du coeur morne, comme semblant vouloir apporter un bouclier, toucher, caresser et faire renaître. Il est un pouvoir, il est une source, il est là.
Tout cela arrivera .
MG 28/07/2013
Un ami, c'est quelqu'un qui vous connait bien et qui vous aime quand même... (Hervé Lauwick 1891-1975)