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L'APACHE
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L'APACHE
  • ÉMOTIONS en musique, poésie, nature, divers... J'ai créé ce blog pour donner mes goûts et mes dégoûts , mes annonces , mes messages , mes textes , mes préférences . Échanger des idées sensées en est le but . Vous pouvez en faire autant en commentaires.
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poesie
3 août 2023

CADEAU

300

Un clavier, des mains, un coeur pour exprimer les mots,
Ce jour d'anniversaire pour t'apporter cette pensée,
Petite touche de douceur en guise de cadeau,
L'élan vers toi, ce plaisir, à l'encre dilué.

Au nom de l'amitié, un amour sous autre forme,
Caresse mon âme fragile dans la bienveillance,
Ma plume, alors traçant sur le papier, te donne,
Sa pureté d'envol, seul témoin des évidences.

Toi aussi, les battements attisés par le naturel,
Comme des reliques, se figent les coquelicots,
Dans tes yeux, lumineux, comme un essentiel,
Dansent au gré du vent, et soufflent tes fardeaux.

Je t'offre donc en ce jour, fête de ta naissance,
Juste un peu d'amour, sincèrement de mon coeur,
Le seul pouvoir balayant mes incompétences,
Alliée à mes mots, reçois la plus libre des fleurs.
 
...à Crystall...
MG 17/03/2018

3 août 2023

À BUZZ

299a

 

299b

À la rencontre des êtres inconnus, si loin d'eux,
Pour survivre sur le chemin de l'abandon,
Dans l'audace, poussé par la faim, tes yeux,
Me séduisant, réveillèrent ma compassion.

La terre de ta naissance, sable hispanique,
Ravive tous mes souvenirs cloisonnés,
Ta vie, à la mienne pose l'astérisque,
D'une décennie que je ne saurais oublier.

Ne pouvant te laisser à ton triste sort,
Ramené, confié à celui qui partage mon sang,
Il t'a donné une vie heureuse, un trésor,
La sienne, tu l'as parsemée de bons moments.

La présence, l'échange, et l'intime affection,
Caresses sur ton pelage tigré d'une beauté divine,
L'amour dans tes gestes, en mémoire resteront,
Un grand vide tu laisses, nos vies se chagrinent.

MG 08/03/2018

3 août 2023

PLUME SANS ANCRE

298

Du réservoir aux milliers de graduations infimes,
L'encre, liquide, se déverse en goutte à goutte,
Prélèvement d'un coeur souvent en déroute,
En délivrant les tentations ivres de son intime.

Inestimable source si délicieuse d'envies,
Ne s'altère qu'au rythme des vagues fortes,
Et fausse parfois la vision d'une vie morte,
En renaissant, tel un phoenix, de sa lie.

La plume sert toujours à l'envol, et par la main,
Les mots semblent, d'une seule caresse, chérir,
Le coeur fissuré semblant presque se flétrir,
Et ose , dans sa liberté, ouvrir tous les chemins.

La perle humide, d'eau, d'encre ou même de sang,
Ne s'écrase sur le papier et ne saurait donc mourir,
Elle coule vers les âmes à attendre, sans courir,
Les âmes à atteindre, ces fous qui connaissent le vent.

MG 04/03/2018

3 août 2023

DESSEIN EN DESSIN

297

J'attendrai jusqu'au crépuscule des rois,
Que la nuit s'arrête , et dans l'aube de Toi,
Le jour enfantera les prémices d'un monde,
Qu'en renouveau, chacun de nos coeurs féconde.

La renaissance des perdus rira bien du mal,
Le chant de l'amour éclora de l'hivernal,
Laissant libre le vrai, dans un éternel émoi,
Saisissant le tout possible en notre loi.

La vérité comme un tatouage sur nos chairs,
Se dessine même suintant d'une paupière,
L'eau, source de vie de nos instants fous,
Des yeux, sans aucun doute, désigne les époux.

Le temps ne se calcule pas dans la peur,
Se lisse le fil des secondes, minutes et heures,
Je passerai les jours, les moments et les saisons,
A travailler sans relâche le paradoxe de l'abandon.

MG 02/03/2018

3 août 2023

L'ARME DOUCE

296

À chaque coup de vent au coeur, s'enfantent les mots,
Souffle glacial, blessant, ou même des plus chauds,
A l'encre, se diluent les plus sincères paroles,
Mais de l'âme profonde viennent ces idées folles.

Pas de coup d'épée dans l'eau, c'est tout l'utile,
De ce livre, comme un refuge, une terre d'asile,
Sincérité, vérité, à chaque phrase s'accolent,
Sauveuses d'humain, en gloire sûre, convolent.

Force blanche et brûlante issue des entrailles,
Sans crainte d'affronter, ni de livrer bataille,
Pureté sans honte des perles lacrymales,
Sortent l'homme des profondeurs abyssales.

Aux rêves des envies se mêlent les espoirs,
D'une mélancolie douce en réel miroir,
Piétinant les épines d'une marche en vie,
Vers l'horizon, ses soleils, et ses envies.

Jamais ne s'arrêteront les folies les plus saines,
Aux détours des chemins pour avoir l'oxygène,
Les plus meurtris se panseront aux essentiels,
Révélant ainsi la voie dans leur propre ciel.

Face à soi-même, s'ouvre le vrai combat,
La glace n'est pas sans tain dans le constat,
Et les fils de Satan ne verront jamais le jour,
Le triomphe se fait seulement dans l'amour.

MG 18/02/2018

3 août 2023

PLEIN LA VUE

295

L'évidence dans tes yeux, impuissants à regarder,
Enclins pourtant à tout ressentir, à tout voir,
Ouvre les portes douces de nos âmes assemblées,
Laissant s'échapper la plus belle des histoires.

Des yeux qui ne retiennent parfois pas les larmes,
Le coeur presque noyé dans cet océan d'éternité,
Face au néant invisible dont la vie ne désarme,
D'un soleil, au champ de bataille de l'obscurité.

Les miens, aux interdits d'une porte encore close,
Brillent où se traverse ce léger voile de lumière,
Inutile au retard des amants que rien n'oppose,
Tous les demains gagnent à coup sûr les hiers.

Nos regards se croisent même dans l'impossible,
L'aveuglement ne gagnera jamais nos cuirasses,
Le commandement des vies toujours au sensible,
Les yeux fermés, en rêve, gomment toute menace.

MG 11/02/2018

2 août 2023

ENFER, MAIS...

294

L'élan prisonnier dans un étau qui compresse,
Apnée des sens dans une ultime détresse,
En immobiles pouvoirs, les mains s'enchainent,
Aux débris insalubres que le vent ramène.

La vitre sale en miroir fou de l'esseulée,
Parle en menteuse noire de l'image faussée,
Et plonge dans l'obscurité tous les espoirs,
Poussant la flamme de la bougie à l'éteignoir.

La poupée désarticulée se cache au placard,
Ne suffit, pour assécher les larmes, le buvard,
Epongeant l'encre pleine des mornes soirs,
Recueil des maux en un trouble dévidoir.

La vie ne s'en va pas, s'éloignent les rêves,
Des morceaux, des pas qui ne s'achèvent,
Se joue le théâtre insolent des contraires,
Ne pouvant tuer les harmonies ventriculaires.

MG 04/02/2018

2 août 2023

L'INNÉE FABLE

293

Le dernier jour du dernier rêve anéanti,
Le temps presque devenu période séculaire,
Témoigne encore d'un amour jamais démenti,
Ne lâchant prise au lien à coeur ouvert.

Chacun, indicible sauveur en épine dorsale,
Soufflant sur la vie, effaçant l'amertume,
En douce magie panse les douleurs viscérales,
Et ouvre la voie que seule la vérité parfume.

Plus rien n'est une ébauche, ni même une esquisse,
Les évidences se portent haut, en fiers blasons,
Les couleurs dessinées reflètent tous les délices,
Donnant enfin aux coeurs, leur guérison.

Jamais ne trahissent ou ne se quittent les âmes vraies,
Et restent unies bien au-delà des poussières,
Comme ayant atteint le plus haut des sommets,
Monde aux ultimes pouvoirs, où tout se libère.

MG 04/02/2018
2 août 2023

LINCEUL ET L'AUTRE, PAS

292

En inimitable force des jours qui s'ajoutent,
L'enveloppe sur mes épaules ne sème aucun doute,
En l'Amour perdurant et brillant de tous ses éclats,
Eclats de vers, puzzle apprivoisant les ébats.

Enfermée dans son propre coffre, la clé du mystère,
Accessible aux seuls amants impossibles à défaire,
Débloquera ces chaînes retenant les mémoires,
Dévoilant au grand jour l'ampleur de cette victoire.

En résilience, se brûlera même le morne linceul,
Laissant la flamme éclairer le chemin de l'un seul,
Tout est clair, et l'osmose n'est qu'une évidence,
Où se rapprochent les aimants dans leur attirance.

Qu'importe les tirs et les blessures sans l'écoute,
Les pas, toujours ensemble, sur la même route,
Ces amants, jamais dans l'amour, en déficience,
Et naissent les battements de coeurs en abondance.

MG 03/02/2018

2 août 2023

DÉS UNIS

291

C'est dans l'inconcevable que se décuplera ma force,
De ce mur infranchissable dont je briserai l'écorce,
Au malaise des silences, s'entendra mon cri haut et fort,
Que jamais l'absence ne signera mon arrêt de mort.

Les jours, chacun pénible en touches qui s'éloignent,
Gardent et mettent en fusion ma terrible poigne,
Cette violence d'amour, si douce dans son écrin,
Ne mènera au retour en arrière du chemin.

L'impossible, en veule traitrise, dresse mon combat,
L'amour, justement, s'habille de son plus bel apparat,
Comme pour affronter la mort si dignement,
Tel un roi invincible, en siècles d'égarements.

Rien ne frôle le dérisoire, où tout est important,
Ne s'arrêtera jamais la pendule de nos instants,
L'encre indélébile ne s'effacera de ce grimoire,
L'oubli est à damner, le fil d'or perdure notre histoire.

MG 30/01/2018

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