
Pour toi cette offrande déversée par ma plume,
Nébuleuse où scintillent mes tendres étoiles,
T'aimer dans ton encre, à la folie, je l'assume,
Les mots sonnent où les évidences se dévoilent.
Poétesse émérite, mille bouquets de rimes,
Sur tous tes parchemins, fleurissent en éternel,
Les coeurs vers les coeurs, en noir et rouge s'expriment,
Les mots d'amour font de l'amour des mots, un ciel.
T'idolâtrer ostensiblement, ô déesse,
Et faire de toi, la princesse du vélin,
Quand seulement par mes yeux, toute la tendresse,
Délivre ses trésors et rassasie ma faim.
Comme l'aimant au pôle, que rien ne réfrène,
Fidèle, aux lectures ébahies, le temps n'est plus,
Forces invisibles et lisibles, où l'art digne, règne,
Métaphores dans le cosmos, rien n'est perdu.
...à Ana...
MG