LOVE (ANDY JAMES - The wind that shakes the heart)
Un montage que je voulais réaliser et qui me tenait à cœur depuis longtemps. Dédicace pour Emma.
Bande son : Andy James - The Wind that shakes the heart
Un montage que je voulais réaliser et qui me tenait à cœur depuis longtemps. Dédicace pour Emma.
Bande son : Andy James - The Wind that shakes the heart
Il est, dans vos yeux Madame, aux scintillantes lumières de vie,
D'où le rêve en partance et l'envol se mêlent en retenue,
Une contrée magique dont les effets diffusent en harmonie,
Cette osmose saine et pure, en évidence inattendue.
Le coeur dévoilé dans votre sourire Madame, n'a trouvé,
Ni murs, ni secrets, et, serein, le voyage de nos âmes,
En certitude de nos plaines idéalement chevauchées,
Le navire flotte paisiblement sur les eaux calmes.
Le parchemin laissé comme un adieu en héritage,
N'en n'est rien Madame, serment que rien ne disparaisse,
Ces mots, en moi, résonnent comme un hommage,
Ma plume, en divine messagère se fait promesse.
En velouté souvenir, point de jeu, ni de faux miroirs,
Et en vous Madame, la vie forge les coeurs en réel,
Les instants se figent et se mouvent en ma mémoire,
Et aux pensées d'une rencontre, se lie l'éternel.
...à Danielle...
MG 04/09/2017
Forçant le cri étouffé d'une vie en brûlures,
Les flammes viscérales, en toi, mènent leur danse,
Sans compter sur mon souffle sauveur en défense,
J'éteindrai ces feux hostiles en mes doux murmures.
Si les eaux troubles se transforment en déferlantes,
Noyant tes sanglots en tourbillons assassins,
Forces seront miennes, et tendue sera ma main,
Hors de l'apnée , elle te hissera sans attente.
Au silence, le vide et le néant font place,
Le temps se moquant et les secondes trépassent,
Le coeur pesant, l'âme dématérialisée,
Avant même que tes idéaux ne s'endorment,
Laissant ta vie, gisante, sur le bas-coté,
J'accourrais, faire, à tes rêves, reprendre forme.
MG 28/08/2017
Le cheval d'ailes en son domaine s'est envolé,
Volant même ma raison d'être, mon serment,
Princesse aux silences, doucement s'est mué,
Mon armure vide, inutile, au royaume du néant.
En ces contrées lointaines, magiques mais inconnues,
Chevalier errant, en route pour fendre son hiver,
Ni guerre, ni batailles, ni même Saint Graal en vue,
Ne guident mes pas, ni ne reflètent l'enfer.
Plus de combats à mener, et, morne, lâchant l'écu,
Les armes luisantes, de rien finalement souillées,
Preux et servant, un manant devenu,
Mon Isabeau perdue, son âme enfermée.
Lequel de ces châteaux, un jour sonnera l'oliphant,
Annonçant ma venue, fier et droit, en vainqueur,
D'une âme déchue, me délivrant des carcans,
Anobli et désormais ayant droit de votre coeur.
Les yeux ailleurs, sans fumée, l'enchantement,
Soudain venu de nulle part, en miracle,
Se pose en histoire, comme à moi, devant,
En douceur, sans défi, sans obstacle.
Mon Isabeau, en chair et magie des temps,
Bouffon sans roi, sans loi, ni pouvoirs,
Chevalier nu, presque s'agenouillant,
Rougit par la flamme, encrera le grimoire.
MG 27/08/2017
La vache est un animal que j'apprécie tout particulièrement. Elle me fascine.
J'ai les souvenirs de ma jeunesse quand j'allais chercher le lait à la ferme et qu'on voyait la traite, la rentrée à l'étable, ou le petit veau. Alors que celle-ci pouvait éventuellement être imposante et inquiétante quand j'étais enfant, elle est aujourd'hui apaisante. Elle est un animal lourd et donc lent et non stressant. Regardez les insectes, plus les animaux sont petits plus ils se muent rapidement.
Je pense que dans mon jeune temps puis celui où j'avais encore la télé, Fernandel et sa fidèle amie y ont été pour quelque chose également.
J'ai aussi, sur le vélo ou même en voiture l'esprit rassuré lorsque je vois un troupeau de vaches dans un champ. C'est devenu tellement rare. Je me dis que la terre est bonne. Je vous mets au défi de traverser la France du Nord au Sud et de trouver 1000 vaches dans les champs.
J'ai toujours dit que si j'avais un terrain de plusieurs milliers de m², j'y mettrais une vache. J'aime leur regard quand je passe devant elles en vélo. On dit que les vaches regardent passer les trains mais je puis vous assurer qu'elles regardent aussi les vélos. J'aime leurs robes, j'aime leur cuirasse...
Elles me font penser aux sumotoris. Lourdes, grasses, grosses, mais calmes, réfléchies....comme au ralenti, d'où l'apaisement pour moi.
Et puis elles sont symboliques et leur image est très utilisé dans notre jargon. Ne dit-on pas pour augmenter un adjectif, "vachement" ? Dans notre enfance aussi. Qui dit ferme, dit vache.
Tout cela est surprenant, étant anti produits laitiers et anti élevage intensif, mais ne confondons pas argent et animal....... mon double vous en parlerait mieux que moi.......
Rien de captivant dans ce texte, je voulais juste redonner son importance à cet animal.
MG 20/08/2017