Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L'APACHE
L'APACHE
Visiteurs
Depuis la création 3 023
L'APACHE
  • ÉMOTIONS en musique, poésie, nature, divers... J'ai créé ce blog pour donner mes goûts et mes dégoûts , mes annonces , mes messages , mes textes , mes préférences . Échanger des idées sensées en est le but . Vous pouvez en faire autant en commentaires.
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Archives
29 juillet 2023

L'HOMME SERPENT

237a

L'homme dans toute sa splendeur à vomir, sournois, glissant sur le coté pour contourner l'obstacle et approcher sa proie, se révèle langue de vie, père du mensonge.
En déclarant son amour avec un beau A, bien souvent il ne déverse finalement qu'un venin empoisonnant non seulement sa victime mais aussi son entourage.
Planter les crocs, talon d'Achille touché, vie basculée. Dès qu'il ment, balivernes presque réelles tant il y travaille, ses sens sont à l'affût, l'adrénaline monte peu à peu, puis le piège se met en place.
La spirale infernale déclenchée, rien ne peut plus l'arrêter si ce n'est de lui couper la tête lorsqu'il se redressera dans son orgueil démesuré.
L'âne à cons, d'affinités se joue, se moquant même des séquelles engendrées par sa bassesse. Tel un piton dans la roche, il ne peut se défaire de cette puanteur de vivre, sa raison d'être. Il lèche, idiot jusqu'à la moelle, mais manipulateur. Sa cible, co-bras pour arriver à ses fins, si utile insecte pour lui, sera jetée après usage comme un vulgaire mouchoir.
La liste de tous ses coups, l'oeuvre d'un malade de lui-même qui ne se tient pas debout sans les autres, s'efface t-elle si facilement ?
La mort sûre de ses relations plus que superficielles, sitôt qu'il y a anguille sous roche, en font un prédateur échoueur. Comme un jouet qu'il serre, pantin de bois, il pense être le maître mais le vent tourne...
Un jour arrive où il se rate, fait une erreur puis commence à fatiguer, il nage à contre courant, tente de se relever mais c'est la fin, il se noie dans son jus, devenu antidote pour ses victimes. Il se perdra et mourra.........seul.

MG 16/09/2016

29 juillet 2023

JE MA MUSE

236

Je ressens encore une fois de plus cette folle envie d'écrire,
Il ne convient plus de stagner ici dans un même style,
Aussi, je suis à présent mon propre lanceur de défis,
Tel un crâneur, pas plus doué qu'un simple novice.

Un fou, torturé mais un fidèle que sa langue inspire,
Que d'aucuns diront parfois poète plutôt qu'émotphile,
Peur d'inventer ce mot, mais sans faute je l'écris,
Ce jeu me va simplement, presque comme un vice.

Au risque d'un déclenchement de sourires,
Moi l'amoureux, des syllabes et autres dactyles,
Et des rires moqueurs, même je m'en réjouis,
Mots choisis sous forte débilité émettrice.

MG 28/08/2016

29 juillet 2023

LES 7 CLÉS

235a

N'êtes-vous pas las, Monsieur, d'entendre mes sempiternels chants syllabiques ?
Ne craignez-vous pas, Monsieur, de dégorger mes mots par les yeux ?
Par la mort ou pour l'amour, en complaintes même diaboliques,
Imagées en noir ou blanc, point commun peut-être entre nous deux.

Défi relevé, je file et fonce ainsi vers vous tête baissée,
Encore et encore, vous de me lire et moi de vous envahir,
Ne cesserons le jeu, dans l'arène propre des déjantés,
Dualité noble que l'infâme irrespect ne saurait engloutir.

Homme inspirant, vous aspirez ce soir à être ma muse,
En mystérieux bouclier, je vous ressens même protecteur,
Relançant ma plume qui, finalement, jamais ne s'use,
Je vous anoblis ici, enfin, du titre de bienfaiteur.

Le gardien des sept clés, en vous, fort et sans emprise,
Tourne les vies, tourne les âmes et force les vents,
Guidant ma main à l'encrier comme un feu qu'on attise,
Et le parchemin, pour vous en un instant, accouchant.


MG 27/08/2016
...à Monsieur...

235b

29 juillet 2023

HYMNE AUX SENS

234

Les yeux imaginaires plongés au détour de tes formes,
Courbes charnelles immobiles qui pourtant s'échappent,
En éveil des sens que les conditionnels endorment,
Le voile abstinent finalement te drape.

Folie des ébats sensuels dans l'inutile ivresse,
Eternelle perdante combattant la solitude,
Se joue des réveils vidés d'innombrables caresses,
Dont la pudeur fait fi et ainsi te dénude.

Un voyage libre comme les bulles d'effervescence ,
Les rythmes du temps s'arrêtent ou s'accélèrent,
Etoile de chair et force d'incandescence,
Aveuglant au point de perdre tous repères.

Les coeurs s'emballent et pourtant sous hypnose,
Se donnent, magie de l'indécente innocence,
Corps et âmes, perdus en noble cause,
Savourant de l'union rêvée, la quintessence.

MG 26/08/2016

29 juillet 2023

HOMMAGE À MARCELINE DESBORDES VALMORE (en alexandrins)

233

Noirceur d'écriture en y inscrivant ta peine,
Une délivrance au liquide amer et froid,
Des maux dits te faisant des mots, ainsi, ma reine,
Et dans ta plume mon coeur se trouble en émoi.

La vie et tous ses drames t'ont canonisée,
Où presqu'une sainte en Notre-Dame-Des-Pleurs,
Ton nom en notre coeur s'est même rattaché,
Marceline, je sens nos âmes qui s'effleurent.

Entre "Pleurs", "Pauvres fleurs", "Elégies" et "Romances",
Allier détresse et beauté, la vie à la mort,
J'ai cru à nos instants communs dans la souffrance,
Ma mère d'encre êtes-vous Madame Valmore ?

Rimbaud, Verlaine, Balzac et autres Baudelaire,
Disciples fous et soumis pour toi n'eurent que d'yeux,
Et en femme des femmes, t'immortalisèrent,
En ces mots forts pour des vers presqu'incestueux.

Montmartre t'accueille, telle une signature,
La fin de l'écrit, un bas de page, un adieu,
Comme si, du livre, on refermait la couverture,
Qui, à chaque lecture rejaillit ton feu.

MG 23/08/2016

MARCELINE DESBORDES VALMORE - Promenade d'Automne (par Christine Mattei)

...À BERYL...

29 juillet 2023

ERZSÉBET BATHORY (1560-1614)

232

L'histoire s'est teintée de démences criminelles,
Un château des Carpates, dressé sur la colline,
Les cris de torpeur en jeunesses qu'on assassine,
Au prix de tant de vies pour une beauté éternelle.

Noblesse aux pouvoirs fous, jouissait la comtesse sanglante,
Quand sous l'ordre immoral, les jeunes vierges sacrifiées,
Dans le liquide rouge, la croyance de se purifier,
De par la mort, la vie en vols qui s'alimente.

Un coeur de pierre se lissant dans les thermes,
De règnes de terreur en folies meurtrières,
Aux demoiselles, sortit de terre le cimetière,
Le bain de sang dans les deux sens du terme.

Repue d'infâmes tortures sanguinolentes,
Elisabeth, du temps, voulait faire sa délivrance,
Les traits du passé s'effacent à l'élixir de jouvence,
Les jours s'arrêteront donc à l'emmurée vivante.

Plus de miroirs, les murs n'ont aucun reflet,
La reine du monde fou, ainsi, s'invagine,
Les rides sur sa peau, enfin, s'agglutinent,
Elisabeth meurt dans la réalité de ses traits.

MG 21/08/2016

29 juillet 2023

Timelapse Finlande

Petit cadeau pour Dreams-and-Emotions

29 juillet 2023

COMME UN DAMNÉ

231

Naître le coeur en charpie, comme issu d'outre-tombe,
N'être en devenir que finalement une ombre,
En chair empoisonnée, par la vie et ses banderilles,
Enchères au plus bas telle une vulgaire pacotille.

L'élan avorté chaque fois par les ailes déchirées,
Les lents pas contre le vent, si souvent freinés,
Rançon de tous les jours du C sans sa cédille,
Rend con, et au cerveau tend même sa béquille.

Sans amour, les voeux s'enterrent à la chaîne,
Sans âme, ouragans dans le coeur s'amènent,
Aux fins fonds de la mémoire restent gravées les peurs,
Aux faims, font les fines bouches qui s'écoeurent.

En porte presque fermée, la main encore hésite,
Emporte avec elle tous les frissons qu'elle crédite,
Aussi douce ou dure qu'elle puisse se révéler,
Au si profond des sens que celui du toucher.

Ecriture lâchée, en partance de l'isoloir,
Et cris turboréacteurs jusque dans l'exutoire,
L'hémoglobine se mélange ainsi à l'encre,
L'émotionnel sans honte sort enfin du ventre.

MG 10/08/2016

29 juillet 2023

CITATION 120

Apprenez à utiliser les choses et aimez les gens...plutôt que d'aimer les choses et utiliser les gens. (Paulo Coelho 1947-...)

29 juillet 2023

APOLOGIE

230

Toi l'adepte de l'apologie, criante de cette mise à nue pudique que j'admire souvent, je m'en vais te faire un petit coup de plume, pas celui qui enrhume, ni celui qui enfume, juste celui qui résume.
Peut-être que ces tongs, bien plates pour t'empêcher de tanguer, te tiennent bien debout, mais comment tu fais alors pour t'envoler ?
Peut-être que cette cité qui n'est justement pas "fausséenne", te garde en ses remparts, mais alors comment tu fais pour t'évader ?
Comment tu peux être barrée et rester là avec les vérités ?
Comment peux-tu se faire poser tant de questions et apporter autant de réponses limpides ? Ta planète c'est sûrement Miss Terre !
Ne serais-tu pas l'auteure des crop circles ? Il s'en faut d'un cheveu pour m'en convaincre !

Avec toi il y a cette impression de toujours entrer dans un labyrinthe avec aucune crainte puisqu'on sait qu'on trouvera facilement la sortie tant ta capacité à faire voler les murs en éclats est une évidence. T'es comme une équation difficile à résoudre au départ et qui à la fin du tableau nous fait dire : "Ben oui c'est évident ! "
On ne s'enlise pas, on sent Liz, on la ressent, on la capte...mais à chaque fois seulement à la fin.

Je suis en train de m'apercevoir que je te "vois" depuis presque 6 ans et que finalement tu es mon énigme perpétuelle. À chaque fois que tu m'apportes une réponse à Toi, tu me reposes une colle. Et c'est ça qui colle...entre nous !

Les idées de dingue coulent à Flo pour que la logique ensuite se cristaLiz. Ouais je suis en pleine recherches et lectures sur le sujet en ce moment, et je me rapproche de plus en plus de l'éventualité que tu puisses être mêlée de près ou de loin à la création des cercles de cultures...ça te ressemble tellement !

J'espère ne pas faire passer l'idée de vouloir faire ici un portrait de Toi, je ne le veux pas, et c'est pas moi l'artiste ici. C'est juste que cette pompe sanguine quand elle se mélange au si peu de matière grise en te lisant, ça donne une sorte de bouillie d'images qui ne tiennent plus dans ma tête alors je dois la donner. Pour virer les maladies, y'a la bouillie bordelaise, t'es peut-être ma bouillie marseillaise....
L'important est de nourrir, non ?

Il est vrai qu'entre l'apologie et le rentre-dedans, ça déménage ! J'ai pas envie de te cirer les pompes , ça tombe bien avec les tongs on peut pas ! T'es juste à l'aise dans tes baskets, et sans jamais botter en touche. C'est pas mal déjà !

Au fait, tu viens du futur ou du passé ?

...à Liz (Flo)...

MG 31/07/2016

PARADOXALE-LIZPosté le dimanche 31 juillet 2016 14:27

J'adore l'image (tellement moi quand je fais mon yoga dans le jardin) et j'adore l'article (tellement toi et authentiquement toi)
Et j'adore aussi les jeux de mots, tes coups de balais, et tes émerveillements qui sont sans aucun doute, la preuve d'une grande âme, d'une intelligence du coeur, d'un sherlock du cerveau,

Je te remercie d'être là !

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 > >>