L'HOMME SERPENT
L'homme dans toute sa splendeur à vomir, sournois, glissant sur le coté pour contourner l'obstacle et approcher sa proie, se révèle langue de vie, père du mensonge.
En déclarant son amour avec un beau A, bien souvent il ne déverse finalement qu'un venin empoisonnant non seulement sa victime mais aussi son entourage.
Planter les crocs, talon d'Achille touché, vie basculée. Dès qu'il ment, balivernes presque réelles tant il y travaille, ses sens sont à l'affût, l'adrénaline monte peu à peu, puis le piège se met en place.
La spirale infernale déclenchée, rien ne peut plus l'arrêter si ce n'est de lui couper la tête lorsqu'il se redressera dans son orgueil démesuré.
L'âne à cons, d'affinités se joue, se moquant même des séquelles engendrées par sa bassesse. Tel un piton dans la roche, il ne peut se défaire de cette puanteur de vivre, sa raison d'être. Il lèche, idiot jusqu'à la moelle, mais manipulateur. Sa cible, co-bras pour arriver à ses fins, si utile insecte pour lui, sera jetée après usage comme un vulgaire mouchoir.
La liste de tous ses coups, l'oeuvre d'un malade de lui-même qui ne se tient pas debout sans les autres, s'efface t-elle si facilement ?
La mort sûre de ses relations plus que superficielles, sitôt qu'il y a anguille sous roche, en font un prédateur échoueur. Comme un jouet qu'il serre, pantin de bois, il pense être le maître mais le vent tourne...
Un jour arrive où il se rate, fait une erreur puis commence à fatiguer, il nage à contre courant, tente de se relever mais c'est la fin, il se noie dans son jus, devenu antidote pour ses victimes. Il se perdra et mourra.........seul.
MG 16/09/2016








