CITATION 115
Rester soi-même dans un monde qui tente constamment de nous changer est le plus grand accomplissement. (Ralph Waldo Emerson 1803-1882)
Rester soi-même dans un monde qui tente constamment de nous changer est le plus grand accomplissement. (Ralph Waldo Emerson 1803-1882)
" Il y a des hommes lourds qui pensent être couillus comme des taureaux de concours, qui écrasent de leur virilité malsaine les femmes trop fragiles, et il y a des hommes élégants et délicats qui les considèrent et les respectent dans leur fragilité.
Il y a aussi des femmes fatales qui n'ont de vraiment fatal que le vide intersidéral de leur coeur, qui maltraitent les hommes sensibles, et il y a des femmes attentionnées et touchées par les hommes qui osent montrer leurs failles.
Certaines combinaisons sont parfois improbables quand d'autres se font dans une harmonie parfaite, parce que tout colle, tout s'emboite, même les failles.....surtout les failles. "
Agnès Ledig (extrait de "Pars avec lui")
Le lit est l'endroit le plus dangereux au monde puisque 99 % des gens y meurent ! (Mark Twain 1835-1910)
Le bruit ne fait pas de bien, le bien ne fait pas de bruit. (Saint François de Sales 1567-1622)
Sublime plaisir de transposition sur tes métaphores,
Semeuse d'art, tu danses et brilles dans ta robe de phosphore,
Expression divine faisant frissonner mon corps,
Je me délecte de tes oeuvres goûtues que je dévore.
Plonger dans tes encres, à s'y saouler sans alcool,
Ailé par tes images, tant de mondes que je survole,
Tu sors les vérités de leur bocal de formol,
Mais ta folie ne t'amènera jamais la camisole.
Glisse l'eau, passe le vent, sur cette peau cuirasse,
Inusable, et aux ressources pleines d'audace,
Tantôt roc, tantôt velours, partout tu as ta place,
Je te sens dans la rue, dans la mer et même au palace.
Je me prosterne sans jamais t'arriver à la cheville,
Et comme un gosse même, mes yeux s'écarquillent,
Devant ces mains dessinant la vie sans pacotille,
Retenant la grenade que parfois tu dégoupilles.
Complètement fou de toi l'artiste aux mille facettes,
Aucun pliage en quatre s'il faut que j'admette,
L'évidence même d'un trésor et non quelques piécettes,
Myriade de couleurs dont tu fais la palette.
N'ayant qu'un seul pinceau sur mon chevalet,
Celui de l'écriture, banale, rimante ou en sonnet,
Juste cette modeste camelote à t'offrir en coffret,
Bribes de mon coeur, morceaux de mon art pauvret.
...à Liz...
MG 19/07/2015
Ceux qui pensent que tout est blanc ou tout est noir manquent cruellement de matière grise. (Inconnu)
L'on m'a dit récemment : "Vous êtes gentil" ...
Je ne suis pas quelqu'un de gentil. Je suis quelqu'un de vivant et quand on est vivant il y a la vie et la mort.......et des gens et des choses.......Il faut juste savoir où et comment "placer" le monde qui nous entoure.....et non pas savoir se placer.
Je suis souvent sur la défensive mais jamais ô grand jamais sur l'offensive !
J'ai aussi une peau, cette enveloppe qui parfois, quelques secondes, se remplit de boutons, ces frissons qui vous prennent sans vous prévenir et vous emmènent mais sans jamais vous faire prisonnier. Vous savez ? Mais si ! Votre corps se fait caisson de résonance, et vous sentez ce coeur qui bat comme une grosse caisse dans votre poitrine et puis ensuite votre gorge ressent le besoin de ravaler une salive pour arroser, irriguer ces besoins, ces bonheurs, juste parce que derrière, vos cordes vocales se font muettes et pourtant il s'y joue la plus belle des mélodies.
C'est mon corps, mon coeur, musical, expressif, donneur, receveur, qui, ne se livre pas, mais se donne dans son entièreté, non pas physique, mais liante et attachée à ces putains de valeurs qui meurent et disparaissent peu à peu mais que j'essaie, dans leur sincérité, de garder et transmettre...........Je ne saurais faire autrement. C'est mon unique voie....
MG 28/06/2015