GRAND CORPS MALADE & RICHARD BOHRINGER - Course contre la honte (live)
Superbe complicité. Paroles dans la description de la vidéo.
PAR LE MOI
Au crépuscule de nos heures, j'ai vu dans tes yeux,
Soudain l'émotion perler presque timidement,
Cette larme refusant de couler, paradoxal aveu,
S'asséchant dans la pudeur, emprisonne les tourments.
J'ai senti ce cri du coeur et silence en marécage,
Quand frissonnent même les plus humbles carapaces,
Point de douleurs insignifiantes, retour au partage,
L'appel au secours, un voeu à purifier l'espace.
Elans des âmes en effets de lumière généreuse,
Le guide inconnu par force douce s'octroie,
Le devoir divin, pacte d'amitié accapareuse,
En échanges volés au temps, le monde sans parois.
Les douleurs retenues, jamais ne feront guérison,
Prison de loin la plus ignoble qu'est la cage thoracique,
Car même accroché, le coeur a besoin d'évasion,
Portes ouvertes sur les bouches, échos véridiques.
L'écoute, ce receptacle à maux, trop plein aseptisant,
T'ôtera la peur au ventre, dénouera les viscères,
Quand à chaque voyage, tu ne craindras le vent,
Je te donne ma force, comme étai immunitaire.
MG 28/12/2015
...à Amélie...
CITATION 116
La pauvreté n'ôte de noblesse à personne, la richesse, oui. (Giovanni Boccaccio 1313-1375)
PHILIPPE TORRETON - Le vivre ensemble ça passe aussi et surtout par la culture
VOLET
Force est de constater qu'une page s'est désormais tournée, le blanc des absences s'est propagé dans les jours, peut-être des envies qui ne sont plus en vies....
Les coeurs transpercés, à présent rognés, dont l'un subissant l'érosion d'une habitude, et l'autre inapte à combler un manque.
Une page tournée ne referme pas un livre, elle poursuit l'histoire ou change de chapitre mais l'histoire est là et elle reste. Parfois les auteurs écrivent un tome 2 pour perpétrer la vie des personnages...j'ose espérer cela... L'auteur doit sûrement être en train de réfléchir pour écrire la suite...
Le coeur est comme une éponge qui, pour ne pas se dessécher, n'attend que de se remplir pour combler ses manques. Puis on le presse pour redonner ce qu'on a reçu. Incapable d'apporter la moindre goutte d'eau, ou alors sous forme de mirage, se faire illusionniste par la force des choses est un paradoxe des plus honteux lorsqu'on déteste le mensonge, les masques et les faux semblants.
Les volets s'ouvrent pour s'envoler, peut-être que des portes s'ouvrent pour s'emporter...Peut-être aussi qu'on ouvre un livre pour se délivrer...
L'amitié est une très grande valeur pourtant elle ne s'achète pas, elle se gagne. Elle peut donc aussi se perdre. Une idée qui fait peur...
Peut-on sortir du néant et retomber dans l'abîme des anonymes de celui ou celle qui vous a aidé à vous hisser ? La lassitude engendre bien des choses, la vie aussi, et lorsque les deux se conjuguent, on devient blême, pâle. Les fantômes existent, j'en sais quelque chose !
MG 06/10/2015






