BALEINES DE VANCOUVER
Images reposantes et spectacle naturel à ne pas manquer ( rien que pour vous ... )
Images reposantes et spectacle naturel à ne pas manquer ( rien que pour vous ... )
Un peu de douceur dans ce monde de brutes ...que j'offre tout particulièrement à toi , qui saura te reconnaitre . Puisses-tu réapparaitre dans mon sillage ................................
On ne peut répondre de son courage quand on n'a jamais été dans le péril . ( François de La Rochefoucault 1613 - 1680 )
Je dédie ce morceau à mon ami Juan Manuel envers qui j'éprouve un profond respect et une admiration. L'honnêteté , l'intégrité , associées à une grande culture et un sens de l'analyse juste ( même sur moi ) en font une personne remarquable et hors du commun .
Je vois déjà son visage rougir à la lecture de cet éloge , et j'en suis sincèrement désolé , ça n'est pas le but mais cette phase est incontournable dans le cheminement de mon hommage .
Merci à toi pour tout ce que tu m'apportes et pour ce que tu es .
MG 25/12/2011
Radio que je vous conseille , animée par mon ami Juan Manuel alias Vil Villano ( quand il est connecté ):
http://s2.myradiostream.com/32706.htm
Qui suis-je pour me permettre de faire des articles sur tel ou tel sujet ? Je n'ai pourtant pas la prétention , ni le droit de pouvoir juger qui que ce soit ... Mais je ne juge pas dans mes articles , je me pose des questions et j'essaie d'y apporter les réponses les plus plausibles sans jamais en être sûr , évidemment sinon il n'y aurait pas de questions ...
Je me juge moi-même beaucoup plus sévèrement que n'importe qui ne pourrait le faire . Est-ce bien , est-ce mal , d'ailleurs ? Eh voilà encore une question .
Pourquoi se poser tant de questions ???
Pour ne pas tomber dans la passivité où tout est banalisé ? Des milliers de licenciements , dans un pays soi-disant développé , ne choquent plus personne ; C'est devenu malheureusement banal . Des milliers de séparations qui font des milliers d'enfants atteints du syndrome que j'appelle "la cassure " mais tellement courants . Des guerres qui font encore des milliers de morts pour des raisons dont je doute de la clarté .
Comme disent beaucoup : " c'est comme ça ! " . Ahhhh quand l'ignorance sert de réponse , ça fait des ravages dans ma tête !!! L'indifférence ... je rêve le moment où ce mot sera banni du vocabulaire et surtout de l'esprit de chacun .
Et tout ce déchainement de violence , même si nous n'en sommes pas les victimes directes , n'est-il pas une agression morale , à chaque page tournée du journal ?
Notre porte ouverte sur le monde puisse-t-elle avoir tendance à se refermer que je n'en serai étonné .
Pourquoi chercher à comprendre les gens , pourquoi les " étudier " ? Parce que l'on peut détester la race humaine dans son ensemble de par le fait de son autodestruction et du déclin de la planète , et aimer les gens ; Il ne s'agit en aucun cas d'une incompatibilité .
Albert Einstein a dit : " Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire . "
L'homme dans sa généralité n'est pas mauvais , bien au contraire , mais les actes de certains et l'inaction des autres font que le négatif prend le dessus sur le positif .
Pourquoi tant de gens vivent dans la rue , tant d'enfants meurent de faim ou de maladie ? Parce que l'argent empoisonne le monde , je ne vous apprend rien . Mais rester muet et voir les souffrances de mes semblables me parait indécent et irrespectueux . Se voiler la face , refuser la réalité des choses est peut-être le fait de vouloir se protéger avant de secourir les autres ; L'égoisme est-il le nouveau fléau ?
"Et alors ", me direz-vous , "Toi , que fais-tu ?"
"Rien" , vous répondrais-je ... "Je parle et j'écris ..."
MG 25/12/2011
Le plaisir est le bonheur des fous , le bonheur est le plaisir des sages . ( Jules Amédée Barbey d'Aurevilly 1808 - 1889 )
Peu importe crépuscule ou aurore ,
Les brumes libèrent toujours nos visions ,
Des rêves , dit-on , au premier abord ,
Je sais la folie des horizons .
A travers l'épais brouillard de fraicheur ,
Une silhouette lentement se dessinait ,
Renaissance peut-être venue d'ailleurs ,
Comme de glace , le temps se fixait .
Mes yeux commençaient à se noyer ,
Dans l'immensité de l'étrange ,
Perdus entre mirage ou réalité ,
Plus rien ne bouge , plus rien ne change .
Telle une sirène sortie de l'écume ,
La pâleur contrastant sa robe noire ,
Dissipant toutes mes amertumes ,
Ressuscitant même les espoirs .
Mélodie résonne comme une offrande ,
De son violon les notes s'envolèrent ,
Symphonie à qui les âmes se vendent ,
Je m'enfuis même dans son univers .
Ses cheveux ondulant sous la brise ,
Semblant déjà vouloir m'emmener ,
Mes plus chers désirs se réalisent
Ne plus croire et ne plus douter .
Femme fatale ou fée sensuelle ,
L'attirance pourtant me fige ,
Peut-être n'attendais-je qu'elle ,
Pouvoir de séduction oblige .
Sa musique embaume mon esprit ,
Longueur de vie dans l'éphémère ,
Soudain une frayeur m'envahit ,
La fin , le retour en arrière .
De ma vue comme effacée ,
Puis le vide se fait visuel ,
Dès lors seulement dans mes pensées ,
Ma violoniste reste éternelle .
MG 21/12/2011
Ce matin là , le soleil aux couleurs de feu se diluait avec le ciel teinté de sang . Ces deux qualificatifs étant d'ordinaire plutôt inquiètants , m'attirèrent cependant par leur étrange fusion . Je m'habillai de sorte à affronter les agressions de l'hiver puis j'enfourchai ma monture alu/carbone et me voilà parti . Sillonnant les routes de campagne , mon sentiment de liberté ne fut pas long à revenir chahuter mes pensées . Quelles sensations ! Même si le froid me cinglait le visage , l'air m'était pur , le soleil me chauffait le coeur beaucoup plus que le corps . Le bas coté , blanc et gelé , brillait comme un gisement de pierres précieuses face aux rayons solaires et petit à petit mon impression de pouvoir aller au bout du monde grandissait . Ce goût pour les grands espaces , revenait comme à chaque sortie du dimanche matin . Les idées me parcouraient la tête , les espoirs me caressaient l'esprit , malgré une vision quelque peu désertique mais pas désagréable . Le temps n'avait plus de temps , la distance n'avait plus de longueur et ma déconnexion avec la réalité avait pris forme . Rouler vers où , vers quoi , pourquoi ? Tout ça n'avait plus d'importance , rouler , rouler , rouler ...
Pas grand monde , juste quelques cyclistes et coureurs à pied croisés au fil de la route . Petit signe habituel de la main pour leur dire bonjour puis on reprend ses pensées au rythme du pédalage .
A mon arrivée , un état presque euphorique , de plénitude , malgré un peu de fatigue , m'emplissait ... Le plaisir que j'avais eu ce matin là , se prolongeait dans ma tête : magique !!!
Voilà à quoi peut ressembler une sortie cyclisme ; Même seul , le résultat est bienfaisant au delà du caractère sportif de la chose .
MG
18/12/2011
Il n'y a pas de douleur que le sommeil sache vaincre . ( Honoré de Balzac 1799 - 1850 )
Le dieu français de la six cordes ... Epoustouflant !