ÉMOTIONS en musique, poésie, nature, divers...
J'ai créé ce blog pour donner mes goûts et mes dégoûts , mes annonces , mes messages , mes textes , mes préférences . Échanger des idées sensées en est le but . Vous pouvez en faire autant en commentaires.
Le léopard des neiges ou panthère des neiges est depuis quelques mois passé en première position et donc mon animal préféré. Le tigre ne reste pas loin, juste derrière.
Cette espèce en voie de disparition dont le nombre d'individus est tombé à un niveau critique pour la pérennisation de cette race est à présent sauvegardée dans certains pays comme le Kazakhstan, la Russie et la Mongolie où les chasseurs de cet animal sont devenus ses protecteurs en instaurant des subventions pour leur sauvegarde.
Cet animal majestueux et d'une rare beauté vit sa dernière chance grâce à certains hommes...trop peu nombreux eux aussi.
Je ne respire que pour sentir que je saigne, Blessures ouvertes pour un coeur béant, Mon âme disloquée se tire par mes veines, En lâche, capitule, sous le glas sonnant.
L'agonie n'a pour seule voie que le silence, Noyade sanglante aux cercles des remous, Pour l'épilogue d'une insipide existence, Engloutira le presque, le rien, et le tout.
L'annihilation comme force contraire, Par le sceau le plus noble, se faufile, Sans bruit, aux portes même de l'Enfer, Gageant l'éventré dans l'immobile.
De la hauteur du rien, je plonge et je tombe, Coulant dans l'air comme la pierre jetée, Au fil du temps qui trépasse, je succombe, Insignifiante mort par la carcasse rongée.
Que sais-tu des vibrations qui résonnent en moi, Des crépitements du feu qui m'anime ? Connais-tu les sursauts de coeur par mon émoi, Les captures de rêves dans l'adrénaline ?
Sens-tu les secousses sismiques de mes os, Les tremblements de taire le fol Amour ? Vois-tu l'éruption du plaisir sur ma peau, L'envol quand l'ineffable désir accoure ?
Captes-tu l'ouragan calme traversant mes côtes, Balayant mon coeur des poussières d'ennuis ? Décèles-tu les tourbillons commis sans faute, Les bouleversements qui me tiennent en vie ?
Crois-tu en l'indicible extase de volupté, En l'inexprimable qui se déclare en frissons ? Entends-tu l'inavouable tendresse cachée, Quand l'harmonie se transforme en fusion ?
Par les matins blancs d'hiver, j'irai par les routes, Conquérir l'asphalte à la robe lisse et noire, Persévérance et force laisseront mes doutes, Parsemés dans l'air en naturel défouloir.
Je respirerai, buvant même l'invisible, Cette froideur qui me réchauffe à plein poumons, Le vent glacé, la sueur, duo compatible, Par la nature, libre et gai comme un pinson.
MG 10/08/2019
Défi relevé...Merci Ana pour l'idée de trouver une suite à l'oeuvre de Mr Arthur Rimbaud ci-dessous.
Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l'herbe menue, Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue.
Je ne parlerai pas, je ne penserai rien, Mais l'amour infini me montera dans l'âme, Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la Nature, heureux comme avec une femme.
J'avais l'air inutile dans mes habits civils Le temps passe aux geôles le suicide qui vous frôle L'oeil qui vous méprise, vous scrute vous défie Egaré dans le vague m'accrochant à la vie
Seul dans le noir, tonnes de pierres coeur à part Je suis pourri de l'intérieur Porte blindée sur la peur L'odeur de ma couche La perfection de sa bouche
Mon coeur saigne toute ma rage Les armes aux yeux, les larmes comme aveu Cathédrale de misère peuplée d'ombres sans âge
Là-bas je devais me taire Au fond je devais me plaire Ils ont fouillé mon passé, enchaîné mon présent Compromis mon futur sexuel, civil et nature
J'ai la gangrène de l'intérieur Qui ronge la douceur qui s'estompe De cet endroit hostile Ma largesse d'esprit dans l'étroitesse des murs
Mon coeur saigne toute ma rage Les armes aux yeux, les larmes comme aveu Je suis fou de courir, de parler, de sentir
Je suis tout le temps agressé La haine ne peut s'effacer On me parle de mes yeux, de leur couleur lavasse De leur froideur animale, le dégoût prend la place
Mon coeur saigne sur toute mon âme Mon amour fait l'amour à son âme Dans mes nuits carcérales les femmes restent pénales Mon coeur saigne toute mon âme Mon amour fait l'amour à son âme Dans mes nuits carcérales les femmes restent pénales
Bernie Bonvoisin Varsovie
La Pologne est à l'Est, une gangrène La Pologne est à l'Ouest, un embarras Dans la souffrance Une survie dans la violence, dans la violence Aussi loin que l'on puisse remonter La Pologne a toujours été asservie sans espoir Despotes éclairés, camarades politiques conseillés Les situations se répètent, suivent le cours de l'histoire Varsovie, souviens-toi son ghetto Varsovie Le drapeau du tyran de couleur a changé
L'Homme de marbre s'est défendu L'Homme de marbre n'est pas vaincu Ce soir un rideau noir est tombé A voilé vos désirs, toutes vos idées
Vont-ils le faire, vont-ils oser, vont-ils entrer ? La répression se fait armée si tu milites, si tu hésites Le vent souffle sur la plaine et colporte la haine
Ceux qui étaient partisans sont devenus syndicalistes La milice et les blindés ont sillonné la ville Ta femme et tes enfants eux dorment tranquilles L'Homme de marbre s'est défendu L'Homme de marbre n'est pas vaincu Ce soir un rideau noir est tombé A voilé vos désirs, toutes vos idées L'Homme de marbre s'est défendu L'Homme de marbre n'est pas vaincu
Après Prague, la Hongrie, la Pologne aspirait à la vie Les semaines sont passées, l'état de siège s'est installé Les beaux jours venus, c'était une cause perdue Socialisme et goulag ensemble font bon ménage
Dans les pays de l'Est la peur sert de breuvage Un mouvement populaire rien ne peut le faire taire C'est peine perdue si vous les internez D'autres prendront la relève par solidarité Solidarité Solidarité Solidarité Solidarité
L'Homme de marbre s'est défendu L'Homme de marbre n'est pas vaincu Ce soir un rideau noir est tombé A voilé vos désirs, toutes vos idées L'Homme de marbre s'est défendu L'Homme de marbre n'est pas vaincu
L'Homme de marbre s'est défendu L'Homme de marbre n'est pas vaincu
Bernie Bonvoisin I shall return
La fin d'un mythe resplendissant La fin d'une Amérique invincible Guerres lucratives pour généraux habiles John Wayne n'était pas arrivé à temps On a condamné le Vietnam U.S. go home la bataille de Khe-Sanh John et Charlie ont continué de tomber Même uniforme même armée
I shall return Pour qui vers quoi I shall return Car GI's on te rappellera
Arrivés avec des visages d'enfants Saluant cette guerre comme le passage à l'âge d'homme Et qui en repartaient blessés à tout jamais Au fond d'eux une partie de William Calley Ici je revois vos belles expos Ces photos de gosses brûlés au napalm L'exode des familles sous les bombes à billes Ces lâches expos qui firent de vous des héros
I shall return Pour qui vers quoi I shall return Car GI's on te rappellera God bless America God bless America Car GI's on te rappellera On te rappellera, et toi, Toi tu ne viendras pas
En 70, ceux qui, ici, les dénonçaient En 44 les embrassaient Ma Patrie aurait donc la mémoire courte En jugeant l'Amérique en déroute 30 ans de bombes sur la gueule La Paix signée, les victimes en reveulent Dans les rues rouges de Saïgon Les sourires des filles sont parcourus de frissons I shall return Pour qui vers quoi I shall return Car GI's on te rappellera God bless America God bless America Car GI's on te rappellera
I shall return I shall return I shall return I shall return I shall return I shall return I shall return I shall return I shall return I shall return I shall return God bless America God bless America Car GI's on te rappellera On te rappellera, et toi, Toi tu ne viendras pas Bernie Bonvoisin Le temps efface tout, (c'est dégueulasse) (live)
...à tous ceux qui sont touchés par notre monde...
C'est à Vous, Généraux, que ces mots s'adressent, Pour l'honneur défendu même jusqu'au sang, En votre mémoire, ma main, par l'encre laisse, L'hommage aux convictions, à votre corps défendant.
C'est pour Vous, Généraux, que tremble mon coeur, Fascination presque folle de votre histoire, Trace de vos combats, où, de la mort sans peur, Vos mains blessées mais levées ont fait gloire.
Que d'émotions au regard de vos tombeaux, Cénotaphe, croix, plaques et chapelle, Ornent mes chemins, invisibles drapeaux, Sur vos pas, vos armes, de souvenirs, ruissellent.
L'honneur en vies courtes, en vies de héros, La main sur le coeur en toute bataille, A l'horizon se forment ainsi les idéaux, Avec le panache comme ultime médaille.
Proclamés Généralissimes, les sept courageux, Généraux vénérés, se battirent jusqu'à la mort, En déployant force et courage face au feu, Quel qu'il soit, jamais n'abandonnèrent leur corps.
Morts, libres au front ou pris et fusillés, Vous, les sept chefs suprêmes restés droits, Gagnez mon respect, mon adoration louée, Par vos devises, votre force et votre foi.