OMBRE ELLE
Le soleil brûlant les pierres de la muraille,
Réchauffe encore et toujours nos entrailles,
D'où ne se traduira jamais aucune faille,
Notre porte sur la vie ouvre le vantail.
Jumelée à moi telle mon ombre, Elle,
Geisha de l'Amour, même dans mes ailes,
De mes jours, de mes nuits, l'ombrelle,
Assiste mon sommeil, invite mon soleil.
La douce et fraîche bise du fragile éventail,
Aux finesses peintes du plus beau détail,
Encrées sur le papier comme dans l'émail,
Par sa sensualité résonne dans mon poitrail.
Énigmatique icône à l'ombre bien réelle,
Du pays lointain, pourtant sa voix m'appelle,
Tracer les couleurs franches sur l'aquarelle,
Vibrer à l'unisson infini de l'émotionnel.
MG 11/11/2021
Ce montage comporte une musique déjà utilisée sur un autre : EPICA - The fifth guardian/Interlude