LE TEMPS AU TANT
Toutes ces pensées noires m'attirant comme un aimant,
Piège fatal et inévitable pour le dernier des mortels,
Invisible dans son approche en traitre sable mouvant,
Veulent, de moi, faire le sacrifice sur leur autel.
Les jours en nuits se façonnent tel un glacial hiver,
Mordant même les bords de mon intérieur si doux,
Mornes sensations se voulant être dans ma chair,
Mais de mon crâne libre, je fais sauter le verrou.
Les saisons elles aussi se succèdent, et vivent,
Dans la ligne de mes émotions les plus folles,
Les soldats de la mort rangés au placard en archives,
Et se développe le ciel en renouveau anti-viol.
Tout est une question d'heures crépusculaires,
L'horloge et ses débuts ou fins de jours et de nuits,
Rythme mes élans et mes ralentis les plus clairs,
Et finalement crie haut et fort que j'aime la vie.
MG 30/12/2017
