CITATION 153
Respecte en toute femme celle qui t'a porté. (proverbe arabe)
Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. (Lao Tseu )
Le plus grand des crimes, c'est de tuer la langue d'une nation avec tout ce qu'elle renferme d'espérance et de génie. (Charles Nodier 1780-1844)
C'est toujours dans les yeux que les gens sont les plus tristes. (Romain Gary 1914-1980)
De l'homme à l'homme vrai, le chemin passe par l'homme fou. (Michel Foucault 1926-1984 )
Il faut longtemps avoir parlé ensemble pour savoir si on est du même silence. (Frédéric Rossif 1922-1990)
L'amour c'est comme la musique...plus c'est fort, plus ça emmerde les gens ! (Jacques Brel 1929-1978)
Celui qui connaît l'art de vivre avec soi-même ignore l'ennui. (Didier Erasme 1467-1536)
Un homme qui pense est un homme qui devient triste. (Roch Carrier 1937-...)
Les gens sont comme les livres...Les uns trompent par leur couverture, les autres surprennent par leur contenu. (Henri Loevenbruck 1972-...)
On veut toujours voir le soleil dans notre vie, mais on oublie de regarder les étoiles... (Juan Manuel Munoz)
Je découvre avec mélancolie que mon égoïsme n'est pas si grand puisque j'ai donné à autrui le pouvoir de me faire de la peine. (Antoine de Saint-Exupéry 1900-1944)
Ma souffrance est peut-être la raison pour laquelle une personne rit, mais mon rire ne devrait jamais être la raison pour laquelle une personne souffre. (Charlie Chaplin 1889-1977)
La parole est à moitié à celui parle, moitié à celui qui l'écoute. (Michel Eyquem de Montaigne 1533-1592)
Apprenez à utiliser les choses et aimez les gens...plutôt que d'aimer les choses et utiliser les gens. (Paulo Coelho 1947-...)
C'est une triste chose de savoir que la nature parle et que les hommes n'écoutent pas. (Victor Hugo 1802-1885)
À force de sacrifier l'essentiel à l'urgent, on oublie l'urgence de l'essentiel. (Edgar Morin 1921 - ...)
Les hommes se contentent de tuer le temps en attendant que le temps les tue. (Simone de Beauvoir 1908 - 1986)
La pauvreté n'ôte de noblesse à personne, la richesse, oui. (Giovanni Boccaccio 1313-1375)