ÉMOTIONS en musique, poésie, nature, divers...
J'ai créé ce blog pour donner mes goûts et mes dégoûts , mes annonces , mes messages , mes textes , mes préférences . Échanger des idées sensées en est le but . Vous pouvez en faire autant en commentaires.
Chaque vie a du noir et du blanc, du chaud et du froid, le jour et la nuit, de la douceur et de la dureté, du rire et des larmes, du bonheur et de la tristesse, la naissance et la mort...Chaque mot a son contraire et la vie en regorge. En voici un exemple flagrant. Un reportage d'un quart d'heure, court, et pourtant bourré de rebondissements, plein de pleurs, plein de bonheurs aussi. C'est beau et affreux en même temps. Les enfants sont parfois plus courageux que les grands. Une enfant censée être faible et qui finalement est très forte est un paradoxe inouï de la vie. Je n'ai pas le courage d'Ilaf et je salue sa détermination sur le chemin de l'espoir. Je salue également la bienveillance de la famille d'Ilaf, ses camarades, les gens qui s'occupent d'elle et d'autres enfants meurtris, ceux qui l'ont soigné, qui l'ont appareillée. J'aurais voulu prendre Ilaf dans mes bras...Bien sûr que j'aurais aimé avoir une fille comme Ilaf.
Ilaf est une fleur coupée qui revit dans son vase. Ilaf est une sirène sur terre. Ilaf n'est pas une petite fille, elle est une reine. Ilaf m'a fait pleurer. Et pourquoi cette eau sort de mes yeux de la même façon pour deux ressentis contraires ? Encore un paradoxe ?
Cette gosse bouleverse, renverse.....les sourires d'Ilaf forment l'anneau de sa planète, indissociable de sa vie, nécessaire à sa survie, et surtout visible à nos yeux et incommensurable pour nous.
Bernie Bonvoisin, chanteur de Trust depuis 40 ans avec ses paroles plus qu'engagées, est toujours là et s'est essayé avec réussite à d'autres supports pour révéler les vérités. Désormais en plus d'être parolier / interprète, il est écrivain et même reporter.
Je reconnais bien là, dans sa narration sur son propre reportage, ses mots à lui, cinglant, violents, claquant mais jamais choquant car criant de vérité.....comme dans ses chansons.
Ce type qui a tout mon respect depuis ces 4 décennies, crache toujours sa colère mais sous des formes plus douces et peut-être, je dis bien peut-être, plus constructives et plus convaincantes.
C'est ici mon havre de paix, mon repos, Ici que j'exprime et reçois les beautés, Dans ce système solaire sans robots, La douceur y est ainsi mon alliée.
C'est là-bas, mes combats et mes colères, Champs de bataille rougis des mots, Pas d'armes, pas de sang, pas de guerre, Les pires vérités pour seuls sanglots.
En territoire apache, aucun ennemi, Force des vents apportant l'échange, Contre-courants ou pas, richesses d'esprits, Ne s'y déposent qu'hommages et louanges.
En pays rebelle, mission non cléricale, Réveiller les consciences, ouvrir les yeux, Ce chemin, ce but, pour seul Saint Graal, Produire l'étincelle sans y mettre le feu.
Deux mondes, deux livres guère épais, Juste des ressentis, injustices ou talents, Besoin de témoigner, dégoût ou attrait, Laisser une trace de mon coeur d'enfant. MG 12/12/2020
Le bateau parti, pour un non retour du voyage, Autre monde, autre vie, là où tu t'engages, Terre promise d'un bonheur en arrimage, Chaque mot en naissance dans ton langage.
Le soleil chaud, quitté, ne refroidit ton coeur, L'inconnu apprivoisé fuira de tes peurs, Ta force, empreinte aux vives douleurs, Verra l'amour de tes joies et tes bonheurs.
La sensibilité toujours en effervescence, Toi, la petite adoptée en cohérence, Régie par une vie de haute bienveillance, Tu n'as jamais le coeur en panne des sens.
Discrète au velours des mots sans fer, L'approche toujours douce et entière, La noire féline ne se porte en barrière, Juste observatrice telle une panthère.
En musiques de rêves s'avoue le partage, Le son et les notes partent en héritage, L'art n'affabule, et se doit en images, De sauver nos vies en évitant le naufrage.
J'adore la langue française, et il me plaît souvent d'utiliser des mots obsolètes que presque plus personne ne connaît, tels que "merci" et "s'il vous plaît". (Auteur inconnu)
J'aime les gens vrais, proches de moi, ceux qu'on peut toucher, ceux qui sont sur ma terre, ceux qui, comme mes pieds, foulent le sol, ceux qui le font vibrer et que je ressens dans mon corps, ceux qui plantent les bonnes graines de vie, ceux qui travaillent cette terre qu'elle soit terre ou pas, ceux qui pétrissent, qui chérissent, qui anoblissent... La terre n'apporte que du bon, les arbres, les fruits, la nourriture, elle est naissance...
Ciel
Je n'aime pas les gens faux, loin de moi, ceux qu'on ne peut toucher, dans le ciel, celui si beau par son soleil, par son bleu mais qui finalement n'est qu'un leurre, ceux qui donnent de belles choses mais fausses, ceux qui colorent mais sont fades, ceux qui croient et font croire, ceux qui pourrissent, qui affaiblissent, qui asservissent.... Le ciel apporte les orages, les ouragans, les tsunamis, les tempêtes, il est la mort.
Invictus est un court poème de l'écrivain William Ernest Henley qui fut cité à de très nombreuses reprises et qui contribua à le rendre célèbre. C'est le poème préféré de Nelson Mandela. Ce poème fut écrit en 1875 par William Henley sur son lit d'hôpital, suite à son amputation du pied. William disait lui-même que ce poème était une démonstration de sa résistance à la douleur consécutive à son amputation.
Mouvement perpétuel, la mer et son flux, Le sable, et ses traces qu'elle affleure, L'écume de nos baisers jamais disparue, Gouttes de Nous reste sur nos coeurs.
A l'Amour nous dédions cette symbiose, Vélléité d'un instant au secours parcouru, Défragmenter les pensées où s'ose, Prendre sans voler, l'intime qui est dû.
Le vert de gris, véritable envers du Nous, S'efface à la correction de nos aveux, Dans nos ébats où finalement tout se joue, Nos reflets miroitant en changent le jeu.
Toujours en altitude, la vérité d'en bas, Cataclysme silencieux en poitrines, Pas de flèche blessante, ni combat, Douce évidence aux tournures câlines.
En bonheur purifié, où l'Amour inonde, Nos ciels du bleu rougeoyant de son feu, Paradoxe des couleurs les plus profondes, Quintessence des fous non dangereux.
L'on m'a dit cette semaine que j'étais sûrement une personne HPE. Je m'étonne : " Ah bon ? C'est quoi ce truc encore ????" HPE , personne à Haut Potentiel Emotionnel me répond-t-on.
A ne pas confondre avec HPI ( personne à Haut Potentiel Intellectuel ). Cette personne m'a conseillé de chercher afin de mieux me connaître et m'accepter car lorsque l'on ne sait pas que l'on est HPE ni ce que c'est, on a tendance à se sentir différent dans le sens négatif du terme. Faire le test peut aider énormément.
J'ai donc fait mes recherches et là ...!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Dans la 1ère vidéo, sur les 10 signes HPE, j'ai relevé me concernant : Le 1, le 2, le 3......je me dit c'est pas possible !!!! Je continue et relève le 4, le 5, le 6 non mais c'est fou !!!!!!!!! Après avoir réfléchi et revisionné les 6 premiers points, je reprends le visionnage en constatant : Pas le 7 mais le 8, le 9 et le 10.
Conclusion 9 signes sur 10 ......................... Je suis resté sur le c..l !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pour la 2ème vidéo, j'en ai relevé 21 sur 25 je crois....mais surtout pas le 24 ! Oh que non , je suis COMPLETEMENT tout le contraire pour ce point ( besoin de changer ).
J'avais vaguement entendu parler de HPI , je dis bien vaguement, mais jamais de HPE....
ATTENTION !!! HPE n'a rien à voir avec un QI élévé. Et loin de moi cette prétention. Il ne s'agit pas de se classer dans une case, mais de savoir qui on est vraiment et s'assumer car être HPE n'est ni négatif, ni positif, c'est un fait, un caractère, une façon d'être. Il est important également de savoir que ça n'est associé ni à une maladie, ni à un problème, mais à des capacités beaucoup plus fortes que celles de la plupart des gens. N'hésitez pas à vous sentir comme vous êtes pour vous accepter. Au fur et à mesure de mes souvenirs, je posterai mes expériences et mes ressentis ci-après : Exemple 1 : Je me souviens qu'étant gosse, quand j'allais à l'école, je passais devant un mur de maison dont quelques pierres l'ornaient et que je touchais toujours la même pierre en ressentant sa douceur, sa rondeur lisse, sa chaleur par le soleil. J'avais tous les jours besoin de la toucher en passant. Elle avait comme un pouvoir immobile sur moi. Je demandais à mes copains s'ils ne trouvaient pas que cette pierre était exceptionnelle....Ils m'ont toujours répondu : "Non .....c'est juste un caillou.
Exemple 2 : Lors d'une discussion sur un endroit, j'ai toujours besoin de me sentir un oiseau dans ma tête. Pour me repérer au mieux, je dois avoir la vision de dessus, exactement comme lorsque je lis une carte ou mon atlas qui sont mes repères préférés et surtout pas un GPS. Même chose quand je me déplace, je m'imagine dans le ciel en sachant à quels points cardinaux se situent les villes voisines ( ou directionnelles ) pour bien repérer le nord, le sud, l'est et l'ouest afin de savoir si je dois descendre, remonter, aller à droite ou à gauche. Exemple 3 : Si je dois compter dans ma tête, chaque chiffre a sa place sur une ligne et j'ouvre les images de mes mains de gauche à droite pour aller jusqu'à 5 en une ligne montante puis redescendante pour aller à 10 (si vous regardez vos mains la longueur de vos doigts monte jusqu'à la moitié 3 puis redescend ) ensuite je remonte légèrement pour aller à 12 , je reviens en horizontal pour aller à 15 puis pour aller à 20 ma ligne imagée remonte sur la droite. Il en va de même de chaque dizaine à l'autre puis de chaque centaine à l'autre et ainsi de suite...
Exemple 4 : Il m'arrive presque tous les jours de déceler des choses que les gens cachent. Donc de capter des messages non verbaux et même involontaires de leur part. Je détecte et traduit ces choses par leur façon de se tenir, de marcher, de parler, de positionner leurs mains, leurs jambes, par l'intonation de leur voix ou le choix de leurs mots, leur regard, la direction de celui-ci, le geste de leur main sur leur visage, leurs mimiques, leur discours...etc... J'en déduis ensuite une partie ou le tout de leur personnalité. Aucun jugement dans la psychologie, bien sûr. MG 18/10/2020